Caritaspatrum
Accueil du siteLES MERES DE L’EGLISE ET AUTRES DAMESLes Cappadociennes
Dernière mise à jour :
mardi 15 août 2017
Statistiques éditoriales :
779 Articles
1 Brève
73 Sites Web
25 Auteurs

Statistiques des visites :
250 aujourd'hui
158 hier
470016 depuis le début
   
Articles publiés dans cette rubrique
mardi 15 janvier 2013
par Pascal G. DELAGE
Macrina l’Ancienne ou la première génération.
Si la province du Pont (du grec Pontos signifiant « Haute Mer ») fut touchée rapidement par l’extension du christianisme (des chrétiens y sont mentionnés dans la première Lettre de Pierre), ce phénomène ne toucha principalement que les ports comme Sinope. L’arrière-pays, séparé de la côte par un puissant massif montagneux, resta longtemps à l’écart des routes empruntées par les missionnaires. Quand un disciple d’Origène nommé Grégoire retourna vers sa patrie après des études à Césarée de Palestine, il n’y trouva qu’un seul chrétien à Néocésarée. Lorsqu’il mourut vers 270, on dit qu’il ne restait plus qu’un seul païen à Néocésarée. Or parmi ces convertis se trouvait une femme, Macrina, l’aïeule des Pères cappadociens.

lire la suite de l'article
mardi 5 février 2013
par Pascal G. DELAGE
Iulittè, la martyre de Césarée
Lorsque sont publiés successivement trois édits impériaux entre le printemps et l’été 303 enjoignant aux chrétiens de renoncer à leurs églises et à leurs pratiques, beaucoup – quand ils en avaient les moyens - comme le recommandaient leurs textes sacrés et leurs pasteurs se retirent dans des campagnes éloignées hors de portée des polices municipales ou des menées inquisitoriales d’un gouverneur tatillon. Ainsi firent Emilie et son époux, les grands-parents des évêques Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse, mais aussi Iulittè de Césarée de Cappadoce…

lire la suite de l'article
mardi 5 mars 2013
par Pascal G. DELAGE
Emmelia, la mère des « Pères Cappadociens »
Des trois Pères cappadociens révérés par les Eglises d’Orient et d’Occident, deux étaient frères, les évêques Basile de Césarée (mort en 377) et Grégoire de Nysse (mort vers 395). Or leur mère Emmelia fut aussi la mère d’un autre évêque (et saint) Pierre de Sébaste ainsi que de la mère des moniales d’Orient, sainte Macrine. Mais la vie d’Emmélia ne fut pas que prière et dévotion, veuve jeune avec pas moins de huit enfants à élever, et drames et déconvenues ne lui furent pas épargnés…

lire la suite de l'article
vendredi 5 avril 2013
par Pascal G. DELAGE
Nonna, épouse et mère d’évêque
Etre la mère d’un saint fut la grande affaire de la vie de Nonna selon son fils Grégoire de Nazianze qui pour sa part se pensait « le meilleurs des fils », voyant en sa mère pas moins que l’émule de Sarah ou la comparant au plus grand des prophètes : Sur un char de feu, Elie est monté au ciel ; mais Nonna, c’est pendant qu’elle priait que l’Esprit Souverain l’a reçue dans son sein (Epigramme 59).

lire la suite de l'article
dimanche 5 mai 2013
par Pascal G. DELAGE
Macrine la Grande
Sœur ainée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse, Macrine fut non seulement l’initiatrice du monachisme féminin dans le monde grec, elle fut aussi celle qui dirigea son frère Basile vers la « vie parfaite ». Or ce dernier curieusement ne semble jamais avoir mentionné son mentor dans son œuvre littéraire et théologique.

lire la suite de l'article
mercredi 5 juin 2013
par Pascal G. DELAGE
Gorgonia ou la sainteté des gens ordinaires
Qu’est-ce qui pouvait bien prédisposer cette petite bourgeoise de la cité d’Iconium (aujourd’hui Konya) à être proposée comme modèle de sainteté chrétienne ? Certes elle était la fille d’un évêque à poigne de la Cappadoce voisine mais les talents littéraires et les préoccupations pastorales de son frère Grégoire de Nazianze firent bien plus pour que se conserve jusqu’à nous la mémoire de Gorgonia.

lire la suite de l'article
vendredi 5 juillet 2013
par Pascal G. DELAGE
Théodosia, une parente à la capitale
Alors que l’empereur Valens accentuait sa pression sur les communautés chrétiennes nicéennes et que ces dernières à Constantinople ne se réduisaient plus qu’à quelques cénacles familiaux, il trouva tragiquement la mort sur le champ de bataille le 9 aout 378 en essayant de contrer la progression des Goths. Une aristocrate de la capitale, Théodosia, mobilisa alors ses réseaux pour appeler un sien cousin, évêque pour l’heure sans Eglise, afin qu’il puisse prendre la direction de la petite communauté nicéenne.

lire la suite de l'article
lundi 5 août 2013
par Pascal G. DELAGE
Une sœur moins connue des grands cappadociens, Théosèbia.
Grégoire, futur évêque de Nysse, fut marié avant d’être ordonné par son frère Basile à la tête d’une petite Eglise de Cappadoce. On ne sait si le couple fut heureux mais le traité « Sur la virginité » qu’il rédigea encore à la demande de son frère peu de temps avant sa propre ordination épiscopale ne le laisse guère augurer à moins que ne s’y fasse entendre l’amertume due à un deuil récent. Or la lettre de condoléances que reçut Grégoire de Nysse de la part de son ami Grégoire de Nazianze lors de la mort de Théosèbia est beaucoup plus tardive. Mais qui était cette Théosèbia ?

lire la suite de l'article
jeudi 5 septembre 2013
par Pascal G. DELAGE
Alypiana, la nièce préférée.
Il est très rare de pouvoir lever le voile, ne serait-ce qu’un peu sur le quotidien des femmes de l’Antiquité tardive qui ne sont ni reines, ni moniales ou encore mères d’évêques influents. Cappadocienne, Alypianna appartient à la classe aisée, épouse d’un fonctionnaire, ce qui ne l’a mis pas à l’abri des coups du sort. Mais qu’aurions-nous su d’elle et de sa vie si son oncle n’avait pas été le grand Grégoire de Nazianze ?

lire la suite de l'article