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Accueil du siteLES MERES DE L’EGLISE ET AUTRES DAMESLes filles des tentes
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Articles publiés dans cette rubrique
dimanche 5 septembre 2010
par Pascal G. DELAGE
Riqâsh, la mère du tombeur de Zénobie
Veuve d’un prince puissant de Palmyre, Zénobie osa prendre le titre d’ « Augusta » en 270, défiant l’empire romain dont elle part à la conquête : Syrie, Egypte et même Asie mineure… Les sources littéraires romaines rapportent comment la reine fut vaincue par l’empereur Aurélien. Mais les traditions arabes pré-islamiques se souviennent de l’entrée en lice d’autres tribus arabes, tribus menées par Arm, fils de Riqâsh, le neveu de Gadhîma, celui qui triompha de Zabbâ (Zénobie).

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mardi 5 octobre 2010
par Pascal G. DELAGE
Hind, l’épouse du « roi de tous les Arabes »
La reine Hind était une fille d’une des deux puissantes tribus azdites, tribus nomades originaires du sud de la péninsule arabique. Les Azds se réclamaient de la descendance de Qahtan (ou Yoktan) considéré comme l’ancêtre mythique des « Arabes du sud ». Or à la fin du IIIe siècle, les Azd furent soumis par un prince arabe venu du nord, Imr’ al Qays, qui fit d’Hind son épouse principale.

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vendredi 5 novembre 2010
par Pascal G. DELAGE
Mauvia, une reine tout aussi guerrière qu’orthodoxe
Vers 375, diverses sources se font l’écho d’attaques brutales menées par des tribus saracènes (arabes) en direction des cités du Proche-Orient. Or cette confédération plus ou moins organisée en clans ont à ce moment-là une femme à leur tête, Moavia ou encore Mauvia, qui ne déposera les armes que lorsqu’un évêque orthodoxe lui sera envoyé. Alliée de Constantinople, la férocité de ses guerriers sauvera l’empire à un moment critique de son histoire.

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dimanche 5 décembre 2010
par Pascal G. DELAGE
Shaqiqah, la mère d’un étrange converti
A la fin du IVe siècle, les arabes du clan des Lakhmides s’établissent autour de la ville d’Hira dont ils font leur capitale avec la bénédiction de la puissance sassanide. Bien plus qu’une police du désert au service du Roi des rois, ils font et défont les princes : ainsi le légendaire monarque Vahram V « l’Onagre » ne put accéder au trône qu’avec le concours des fameux cavalier d’Al-Numan, le fils de Shaqiqah, l’« abbesse ».

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mercredi 5 janvier 2011
par Pascal G. DELAGE
La femme de Terebôn et l’apôtre des Arabes
Un homme et une femme s’approchent des hauts murs de ce monastère où depuis 411, le grand ascète Euthymios, bien des années auparavant, avait consenti à accueillir quelques disciples dans le site escarpé du wadi Mukellik, au nord-est de Jérusalem. Attendant au pied de l’enceinte, ils craignent que le saint vieillard n’accède pas à leur demande. Qui sont-ils pour le déranger ? Pourtant, lui est le chef d’une tribu saracène puissante qui s’est installée non loin de là et il connaît très bien le saint vieillard.

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samedi 5 février 2011
par Pascal G. DELAGE
Le jour de Halima
A la fin du Ve siècle, une nouvelle tribu venue du sud de l’Arabie, les Ghassanides, obtint de s’établir dans la province romaine d’Arabie, fondant une nouvelle capitale à Jabiya dans le Hauran, et, probablement, en promettant de se convertir au christianisme. Un de ses chefs, Thalaba, ne tarda pas à obtenir le titre de phylarque (« chef des tribus ») des Arabes en 502, au détriment des Salihids ou des descendants d’Aspébétos. Nouveaux « chiens de garde » de la romanité, leur opposition sans merci à une autre grande confédération arabe, celle des Lakmides d’Hira (Irak) devint un élément-clé de la géopolitique du VIe siècle.

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samedi 5 mars 2011
par Pascal G. DELAGE
Hadîqa, la fille du dernier roi lakhmide
Le Shah des shahs Chosroes II Parviz (590-628) comme ses prédécesseurs entretenait tout un personnel diplomatique dans son palais de Ctésiphon. Parmi eux se trouvait un arabe d’Hira du nom d’Adi qui était le véritable ministre des « affaires arabes » de Chosroês II, ce qui lui valut quelques jalousies à la Cour des Lakhmides. Un jour qu’il rentrait dans sa patrie, No’mân (582-609), le petit-fils d’al-Mundhir le Grand, se montra de plus en plus méfiant envers Adi au point qu’il en vint à le considérer comme un espion et il le fit arrêter. Chosroês ne tarda pas à s’inquiéter du sort de son ministre plénipotentiaire.

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