Caritaspatrum
Accueil du siteLES MERES DE L’EGLISE ET AUTRES DAMESLes Géorgiennes
Dernière mise à jour :
vendredi 15 décembre 2017
Statistiques éditoriales :
791 Articles
1 Brève
73 Sites Web
34 Auteurs

Statistiques des visites :
385 aujourd'hui
365 hier
508390 depuis le début
   
Articles publiés dans cette rubrique
vendredi 5 mars 2010
par Pascal G. DELAGE
Nana, première reine chrétienne d’Ibérie.
La mémoire de la reine Nana d’Ibérie (Géorgie orientale) – ou mieux encore du Kartli - est intimement liée à l’adoption du christianisme par les élites et l’aristocratie de ce pays encore sous influence perse au début du IVe siècle. Selon la chronique connue sous le nom de « Histoire des Rois et des Patriarches des Géorgiens » (IXe/XIe siècle), la jeune femme serait la fille d’un roi du Pont nommé Ulita avant d’être donnée en mariage à la fin du IIIe siècle à un prince sassanide et très probablement mazdéen. Vers 337, gravement malade, elle fit appel à une « kadag » d’origine étrangère (cappadocienne, syrienne ?) dont l’histoire ne retiendra qu’un surnom, Nino (la « nonne »).

lire la suite de l'article
lundi 5 avril 2010
par Pascal G. DELAGE
Nino l’Apôtre
Qui est cette femme anonyme, apôtre de la Géorgie au milieu du IVe siècle, que les textes les plus anciens nomment la « captiva » (Rufin d’Aquilée). S’agit-il d’une prisonnière de guerre ? d’une « captiva Dei (« une renonçante pour Dieu », ou bien encore cette femme ne serait-elle pas une « kadag » une possédée par l’Esprit divin, renouant ainsi avec les traditions immémoriales d’Ibérie qui veulent que seule une femme puisse être à l’origine d’un nouveau culte. Quant à son origine, le mystère demeure entier. Venait-elle de Cappadoce ? Venait-elle de Jérusalem ? Certes très haut la Terre sainte a eu une très forte résonance dans la piété géorgienne mais était-ce à cause de Nino ou bien est-ce en raison même de la place de Jérusalem dans la spiritualité et la liturgie géorgiennes qu’on assigna à Nino la Palestine comme patrie ?

lire la suite de l'article
lundi 10 mai 2010
par Pascal G. DELAGE
Dukthia, l’héritière
Nous ne connaissons cette reine géorgienne de la fin du IVe siècle que par les quelques lignes que lui consacre Jean Rufus dans la « Vie de Pierre l’Ibère » (411-491). Duktia (la « Fille ») était en effet la grand-mère maternelle de cette grande figure spirituelle, animateur des cercles monophysites de Palestine et fer-de-lance du mouvement monastique proche-oriental. Or Jean Rufus qui rapporte l’attachement de Pierre l’Ibère à ses ancêtres chrétiens, relate également que Duktia était l’épouse du « grand » Bakurios. En effet, l’identité de l’époux de la reine Duktia ne semble pas faire problème.

lire la suite de l'article
jeudi 10 juin 2010
par Pascal G. DELAGE
Bakurduktia, la mère d’un saint
Comme son nom l’indique, Bakurduktia était la fille du prince ibère nommé Bakurios cité par plusieurs sources romaines (Rufin, Socrate, Zozime). Cependant elle est d’abord connue pour être la mère de Naburnugi qui, réfugié en Palestine, devint un ascète de renom sous le nom de Pierre l’Ibère avant de prendre la tête de l’opposition au concile de Chalcédoine après 451. Etre la mère d’un saint n’est pas de tout repos. Mais que connaissait-elle de son fils élevé loin du palais familial par crainte des Perses et finalement envoyé comme otage à l’âge de douze ans à Constantinople ?

lire la suite de l'article
samedi 10 juillet 2010
par Pascal G. DELAGE
Sagduxt, la prudente régente
A la charnière de l’Orient et de l’Occident, des terres de vieilles cultures méditerranéennes et des peuples de la steppe, le Géorgie fut dès la plus haute antiquité l’objet de nombreuses convoitises. Quoique la dynastie royale de Mcxéta se soit convertie au christianisme dès le milieu du IVe siècle, les maîtres de l’Empire sassanide ne renoncèrent pas facilement à y faire régner leur ordre et leur religion comme en témoigne l’histoire de la reine Sagduxt.

lire la suite de l'article
mardi 10 août 2010
par Pascal G. DELAGE
Chouchanik, la princesse martyre
Princesse arménienne, fille de Vardan le Rouge et descendante directe de Grégoire l’Illuminateur, l’Apôtre de l’Arménie, Chouchanik résista de toutes ses forces aux pressions de son époux qui voulait la convertir à la religion des Perses.

lire la suite de l'article