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mardi 15 août 2017
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COLLOQUES A VENIR

LES PSAUMES DE DAVID.

Colloque GRAPHE organisé par Jean-Marc Vercruysse avec le soutien d’ARRAS UNIVERSITÉ

lieu : Arras – bâtiment K · amphithéâtre ‘Jacques-Sys’

Dates : jeudi 23 et vendredi 24 mars 2017

Pour en savoir plus, cliquer ici

 
Brèves
VIENT DE PARAITRE
samedi 1er juillet

Brigitte STEGER

PIAZZA ARMERINA : LA VILLA ROMAINE DU CASALE EN SICILE)

La villa du Casale à Piazza Armerina, en Sicile, offre un des plus importants ensembles de mosaïques de l’Antiquité tardive. Il n’existe pas, en français, d’ouvrage sur cette riche villa, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. L’auteur en renouvelle l’étude en apportant des réponses quant à l’identité de son propriétaire, jusqu’alors inconnu. Il s’agit d’un important ouvrage qui traite de l’art et la politique sénatoriale romaine.

Editeur : A & J Picard

ISBN : 978-2708410268

 
Auteur : Pascal G. DELAGE
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Articles de cet auteur
mardi 15 août 2017
Une pieuse belle-soeur, Silvia d’Aquitaine
En 398, un groupe de pèlerins descend vers l’Egypte. Or ces derniers font escorte à la belle-soeur de l’ex-Préfet du Prétoire et favori de Théodose Ier, Flavius Rufinus, originaire d’Eauze (Gers).

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mardi 25 juillet 2017
Daria de Rome
Les dernières saintes de la procession martyriale de Ravenne appartiennent d’abord à la mémoire des communautés italiennes comme la vierge romaine Daria associée au culte de saint Chrysanthe, également représenté dans la théorie des martyrs de Saint-Apollinaire-le-Neuf.

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jeudi 20 juillet 2017
L’énigmatique matrone de Bazas
A la fin du VIe siècle, Grégoire conte comment une noble matrone rapporta de Terre Sainte à Bazas des reliques de Jean le Baptiste. Enquête sur une mystérieuse aristocrate.

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dimanche 25 juin 2017
Une correspondante de Jérôme, Hebydia
Au début de l’année 407, Jérôme reçoit une lettre d’une lointaine correspondante de Bordeaux. Or la famille de cette dernière, liée aux rhéteurs Patera et Delphidius, est loin de lui être inconnue.

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mardi 20 juin 2017
Anastasia de Sirmium
Après l’Italie et l’Afrique, Anastasia de Sirmium tourne nos regards vers les Balkans, l’ancien Illyricum, une province fortement romanisée à la charnière de l’Orient et de l’Occident mais qui fut entièrement saccagée par les invasions barbares à la fin du IVe siècle (occupation des Wisigoths), occultant la mémoire longue de communautés chrétiennes vivantes et turbulentes.

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samedi 20 mai 2017
Justina de Padoue
Avec Justina de Padoue, c’est une nouvelle martyre de l’Italie du nord qui est accueillie dans la grande procession martyriale de Ravenne après Valéria de Milan et Vincentia de Ravenne. Une sainte fort discrète même s’il semble bien qu’une première basilique fut édifiée sur la nécropole où elle fut inhumée (à l’emplacement de l’actuel Prato della Valle).

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jeudi 20 avril 2017
Félicité de Carthage.
La douzième figure de la procession martyriale, Félicité, n’appartient pas aux classes privilégiées de l’Empire à l’instar de la clarissima Crispina ou des vierges « bien-nées » comme Agnès ou Eulalie. C’est une esclave – comme la lyonnaise Blandine qui n’est pas représentée à Ravenne – mais c’est librement qu’elle comparait dans l’arène avec la matrone Perpétue pour y assumer son ultime témoignage.

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lundi 20 mars 2017
Perpétue de Carthage
Autre martyre africaine, la jeune matrone Perpétue rendit son témoignage en 203 à Carthage et sa mémoire demeura associée à une autre jeune femme, l’esclave Félicité. Très populaire à Carthage, leur culte passa rapidement en Italie où nous trouvons les plus anciens témoignages iconographiques, à Ravenne précisément, dans la chapelle Saint-André (vers 519), l’église Saint-Martin « in Caelo aureo » et bien sûr la procession de Saint-Apollinaire-le-Neuf.

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vendredi 10 mars 2017
L’Eglise d’Aquitaine au Ve s. ou de l’art de gérer les transitions
Il semble bien que les évêques d’Aquitaine comme ceux du reste de la Gaule se soient réjouis de la montée en puissance d’un roi pro-catholique, véritable « nouveau Constantin » et prêchant même la croisade « anti-arienne » si l’on en croit Grégoire de Tours. La réalité fut plus difficile et Clovis avait lui aussi quelques idées sur la question.

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dimanche 5 mars 2017
Grégoire de Nazianze, le passeur de mondes
Cette IXe Petite Journée de Patristique, le 18 mars 2017 à Saintes, sera consacrée à la figure de Grégoire de Nazianze, l’un des trois Pères Cappadociens, connu encore sous le nom de Grégoire le Théologien. Peut-être l’une des figures les plus attachantes du christianisme ancien, tout aussi passionné par le Verbe divin que le Logos de la culture grecque, véritable passeur entre l’hellénisme et le christianisme, entre un monde ancien et un monde à-venir.

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lundi 20 février 2017
Vincentia de Ravenne
Il faut attendre la dixième silhouette pour entrevoir une des saintes que l’Eglise de Ravenne revendiquait comme sienne, Vincentia, mais au témoignage-même du « Liber Pontificalis » rédigé par un érudit local, Andreas Agnellus, on pouvait se demander légitiment si Vincentia avait bien sa place dans la procession martyriale.

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vendredi 20 janvier 2017
Valeria de Milan
La neuvième martyre de la grande procession de Ravenne, Valeria, est également une femme mariée comme l’africaine Crispina mais elle est surtout la première sainte d’Italie du nord à prendre part à la céleste théorie.

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mardi 20 décembre 2016
Crispina de Thagore
Première martyre africaine à figurer dans la procession ravennate, Crispina était une matrone, une mère de famille, qui comparut le 5 décembre 304 avec un groupe d’origine modeste, probablement des paysans dont les noms puniques rappellent l’implantation du christianisme jusque dans les campagnes les plus reculées. Si Augustin la mentionne dans plusieurs de ces homélies, nous possédons aussi les Actes de sa comparution et qui sont parmi les documents les plus fiables qui soient parvenus jusqu’à nous.

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samedi 10 décembre 2016
Viennent de paraître les Actes du VIIe colloque de La Rochelle
Sensus Fidelium et discours autorisés dans l’Antiquité tardive. Tout au long de l’antiquité chrétienne et tardive, on rencontre sous des formes variées sinon l’expression, du moins l’idée du sensus fidelium, ce sens aiguisé qui agit au sein de la communauté comme un flair, un instinct pour repérer l’authenticité de la foi. Dans un mouvement d’adhésion plein et entier à la « Tradition qui vient des apôtres », le sensus fidelium peut d’abord jouer un rôle de conservation et de préservation.

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dimanche 20 novembre 2016
L’Aquitaine à l’heure des peuples germaniques.
Certes les Wisigoths sont ariens, certes ils sont encombrants, mais aux yeux des grandes familles aristocratiques qui n’ont pas fui, ils sont officiellement les alliés de Rome depuis 439. Et tout au long du Ve siècle, nous voyons se multiplier les ralliements des nobles gallo-romains au pouvoir de Toulouse.

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jeudi 10 novembre 2016
Euphémia ou l’échec d’une nouvelle dynastie
Des empereurs qui se succédèrent à un rythme soutenu (8 en 21 ans) à la tête de l’Empire d’Occident après la mort du dernier descendant de Théodose Ier en 455, nous ne connaissons généralement pas le nom des épouses, ni même s’ils furent mariés. Toutefois, l’épouse d’Anthemius (467-472) échappe à cette « damnatio memoriae », Marcia Euphemia qui n’était autre que la fille unique de l’empereur d’Orient Marcien.

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jeudi 20 octobre 2016
Lucie de Syracuse
D’abord localisé en Sicile où il est attesté à la fin du IVe siècle, le culte de Lucie gagne l’Italie quelques décennies plus tard, ce qui vaut à la martyre de Syracuse d’être représentée dans la procession des martyres de S. Appolinaire-le-Neuf et dans l’arc absidial de la basilique euphrasienne de Porec (Istrie). A la même époque, son nom est introduit dans le canon de la messe romaine en compagnie d’Agnès, Agathe, Cécile et Anastasie, également présentes à Ravenne.

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dimanche 25 septembre 2016
Un monde qui ploie.
Notre recherche nous conduira du début du Ve siècle, époque où nous avons encore affaire avec des cités d’allure et de culture romaines, à la fin du VIe siècle, un moment-charnière qui correspond à l’affirmation du pouvoir franc sur l’Aquitaine. Début du Ve siècle : un monde encore romain, un monde certes en mutation, affecté par des crises et des tensions, mais un monde qui conserve encore tous les signes de la romanité : l’administration, le système éducatif, une économie à la taille de l’empire, l’armée, une façon de se vêtir…

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mardi 20 septembre 2016
La dernière impératrice gauloise
On ignore jusqu’au nom de celle qui fut l’épouse de l’éphémère empereur d’origine gauloise, Avitus, alors même que son gendre fut pourtant un des derniers grands poètes d’Occident et un épistolier prolixe avant d’être appelé à la tête de l’église d’Auerna (Clermont-Ferrand), cité dont sa puissante belle-famille était originaire.

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samedi 10 septembre 2016
Cécile de Rome
Seconde martyre de Rome à figurer dans la procession ravennate, Cécile - contrairement à Agnès et son agneau - n’a pas été représentée avec une harpe ou une cithare. Mais peut-être qu’au VIe siècle, la tradition n’avait pas encore fait d’elle la patronne des musiciens…

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jeudi 25 août 2016
Phoébade, doyen en Aquitaine ?
Du fait de son prestige personnel et/ou d’un long épiscopat, Phoébade en vint à jouer un rôle majeur dans l’organisation ecclésiale de l’Aquitaine. Cette présence s’était-elle doublée d’une reconnaissance institutionnelle ?

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samedi 20 août 2016
Verina ou le pouvoir à tout prix.
Rien ne prédisposait cette épouse d’un fonctionnaire impérial à revêtir la pourpre si ce n’est le bon vouloir d’un généralissime d’origine barbare. Le conte de fée ne tarda pas à se transformer en une épopée de sang et de feu où le sordide côtoie plus souvent le pitoyable que l’admirable sur fond de déchirements politiques et de rivalités religieuses.

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mercredi 10 août 2016
Eulalie de Mérida
Emule d’Agnès de Rome, Eulalie de Mérida, l’ancienne Emerita, était âgée d’une douzaine d’années lorsqu’elle comparut devant le tribunal du gouverneur ou plus exactement quand qu’elle s’y rendit en dépit du « tendre soin de sa mère qui la retint cachée dans une campagne écartée, de crainte que la farouche fillette, par amour de la mort, ne se précipite pour recevoir le prix du sang » (Prudence).

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mercredi 20 juillet 2016
L’affrontement avec les spirituels.
Alors que les évêques et leurs communautés s’installent dans les cadres de l’Empire au point de s’identifier à lui, certains récusent cette mutation et en appellent à un sursaut spirituel.

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vendredi 15 juillet 2016
Honoria, la princesse ulcérée
La coutume s’établit à la Cour de Constantinople : les princesses porphyrogénètes demeureront célibataires et se consacreront à Dieu et aux œuvres pieuses. Cette pratique visant à limiter les prétendants au trône, elle ne tarda pas à s’imposer à la Cour de Ravenne mais la fille de Galla Placidia ne l’entendait pas ainsi…

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dimanche 10 juillet 2016
Agnès de Rome
Agnès de Rome est la seule de toutes les martyres de la grande procession à être accompagnée d’un symbole qui la désignerait de suite au visiteur illettré, un petit agneau qui joue à ses pieds. Le nom même d’Agnès n’est peut-être d’ailleurs que le surnom que lui donnèrent les chrétiens de Rome (« agne » : la « pure ») de telle sorte que son identité véritable nous demeure inconnue.

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samedi 25 juin 2016
L’évêque en ses synodes
Evangéliser, baptiser, animer sa communauté, l’évêque a aussi mission de veiller à la transmission fidèle du dépôt de la foi et de veiller aux liens toujours fragiles de la communion.

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mercredi 15 juin 2016
Licinia Eudoxia, l’impératrice arrachée au Palais
Le sang de l’empereur Théodose qui coulait en ses veines allait par son union avec l’Auguste d’Occident allait s’unir à celui Constantin et de Valentien Ier. Appelée dès sa naissance à la pourpre impériale, la vie d’Eudoxia se terminera en tragédie sur le sol africain avant d’échouer dans une pieuse retraite sur les bord du Bosphore qui l’avait vu naître.

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vendredi 10 juin 2016
Agathe de Catane
Loin des rivages de sa Sicile natale, la martyre Agathe jouit rapidement d’une grande popularité dans toute l’Italie, tant auprès des communautés catholiques que des ariens. Ces derniers obtiennent même qu’une église dédiée à la martyre de Catane leur soit attribuée à Rome dans les années 470, le pape Symmaque (498-515) en fonde une autre « in fundum Lardarium ». L’autre capitale, Ravenne, se devait également d’honorer la sainte sicilienne d’une église dès le milieu du Ve siècle.

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dimanche 15 mai 2016
Arcadia et Marina, les princesses moniales
Alors que ne cessent de se multiplier usurpateurs et prétendants au trône dès que la situation politique ou sociale commence à tanguer, le Palais rechercha à limiter le nombre de ces aventuriers en leur refusant une position avantageuse avec une alliance matrimoniale avec une des femmes du gynécée impériale. Alors que l’empereur Arcadius mourut prématurément en laissant un garçon et trois filles, celles-ci furent invitées à opter pour une consécration religieuse.

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mardi 10 mai 2016
Pélagie d’Antioche
S’élançant en second dans la grande procession martyriale, Pélagie est l’une des grandes saintes d’Antioche sur l’Oronte. Or Augustin se montra quelque peu réservé quant à la reconnaissance de sa sainteté.

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jeudi 5 mai 2016
Phoébade avant l’épiscopat
Quelles devaient être les qualités pour être appelé à l’épiscopat ? Une solide formation universitaire semble avoir été la bienvenue.

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vendredi 15 avril 2016
Aelia Pulcheria l’orthodoxe
Celle qui avait fait vœu de chasteté ne put parvenir au faîte du pouvoir que par le mariage. Les Romains qu’ils soient d’Orient ou d’Occident n’étaient guère disposés en ce milieu du Ve siècle à ce qu’une femme règne sur eux, et encore moins une femme qui avait un choix de vie semblable à celui d’une moniale.

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dimanche 10 avril 2016
Euphémie de Chalcédoine.
La martyre Euphémie est figurée en tête du cortège des vierges, faisant pendant à l’illustre Martin de Tours, le seul saint non martyr de ces deux processions célestes. Pourquoi avoir réservé un tel honneur à la martyre de Chalcédoine ?

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mardi 5 avril 2016
L’Eglise d’Agen au début du IVe siècle.
A l’ombre des légendes, les premiers pas de l’Eglise d’Agen, une communauté née au fil de la Garonne.

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dimanche 20 mars 2016
Galla Placidia, le dernier empereur de Rome
En elle, coulaient le sang de Théodose Ier, et celui de Valentinien Ier, et celui de Constance Chlore, dernière impératrice romaine à avoir réellement exercer l’« imperium » sur les terres d’Occident mais son destin personnel annonçait déjà des temps nouveaux : avant d’être Augusta, elle fut aussi l’épouse d’un de ces chefs de guerres germains qui mirent finalement fin à l’Empire romain.

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samedi 20 février 2016
Eudocia, l’impératrice lettrée
Dès l’antiquité, la vie de l’impératrice Eudocia, l’épouse de Théodose II, a fait l’objet d’une interprétation romanesque. Petite fille pauvre, née d’un père philosophe et païen, voilà qu’elle est remarquée par la sœur du jeune empereur qui décide d’en faire l’épouse de son frère. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes mais Eudocia ne donne pas de fils à Théodose et déjà plane sur elle l’ombre de la disgrâce.

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mardi 5 janvier 2016
Maria et Thermentia, les impératrices-enfants
Alors qu’à Constantinople, l’aquitain Rufin avait échoué à faire épouser sa fille au jeune empereur d’Orient, le régent Stilichon parvint à marier successivement ses deux filles à son pupille Honorius, le très jeune empereur d’Occident. Non seulement ces mariages furent stériles, probablement malheureux et se terminèrent de façon tragique.

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samedi 5 décembre 2015
Eudoxie, l’impératrice mal-aimée
L’épouse d’Arcadius est probablement une des impératrices les plus dépréciées tant dans l’historiographie ancienne que contemporaine. Son nom demeure inséparable de l’épithète « Jézabel » que lui aurait discerné Jean Chrysostome et on rendit l’impératrice responsable de l’envoi en exil et même de la mort de l’évêque de Constantinople. Elle-même était pourtant décédée à même pas trente ans, épuisée par des couches successives…

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jeudi 5 novembre 2015
Galla, la jeune épousée de Thessalonique
L’empereur Théodose venait de perdre son épouse Flacilla à la fin de l’été 386 et, depuis plusieurs mois, il se devait de faire face à une nouvelle usurpation. Un général, Maxime, également d’origine espagnole, avait déposé, puis laissé tuer le jeune empereur d’Occident, Gratien. Théodose allait-il le reconnaître ou le combattre ? C’est alors que l’impératrice douairière Iustina débarqua à Thessalonique.

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dimanche 25 octobre 2015
Quand l’évêque d’Agen fait de la résistance.
Devenu seul empereur de tout l’Empire romain, Constance II entend bien imposer à l’Eglise son propre credo. Pour cela, il réunit deux grands conciles en 359, l’un à Rimini (Italie) et l’autre à Séleucie (Turquie).

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lundi 5 octobre 2015
Aelia Flavia Flacilla
Bru d’un général fameux de Gratien, ayant multiplié les victoires en Bretagne et en Afrique mais tombé en disgrâce et exécuté à la suite d’une cabale au début de l’année 376, rien ne disposait à cette jeune femme à accéder à la pourpre impériale. Quoique son époux ne se contenta pas seulement de compter sur sa bonne étoile…

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samedi 5 septembre 2015
Constancia, la dernière des Constantinides
La première épouse qui fut donnée au jeune empereur Gratien témoignait de la continuité voulue de Constantin à Valentinien Ier. Mais la jeune femme mourut rapidement et le prince convola avec une autre jeune femme qui n’est qu’un nom pour nous, Laeta, mais ce nom est peut-être l’indice de liens plus forts à resserrer avec la vieille aristocratie romaine.

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jeudi 20 août 2015
Phoébade d’Agen - nouvelles approches
Aucune actualité brûlante ne justifie que l’on s’intéresse aujourd’hui à Phoébade d’Agen. Certes il est l’auteur d’un traité de théologie remarqué en son temps, le Contra Arianos mais Phoébade n’est pas une figure de premier plan de l’Eglise d’Occident comme ses contemporains Hilaire de Poitiers ou Ambroise de Milan. Phoébade, un évêque ordinaire au IVe siècle. Mais qu’est ce qu’être évêque dans l’Antiquité tardive et dans une Gaule qui découvrait le christianisme ?

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lundi 10 août 2015
Iustina ou le poids du lignage
…ou quand une impératrice doit se méfier d’une sémillante courtisane, surtout lorsque coule dans les veines de cette dernière le sang des Constantinides. Telle fut l’expérience amère de l’épouse de Valentinien Ier qui dût laisser la place à Iustina au stemma d’or.

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jeudi 25 juin 2015
Des traces aux lettres
La redécouverte de plusieurs lettres du prêtre Eutrope au début du XXe siècle par le père José Madoz ouvre sur de nouvelles hypothèses. Ce prêtre de la fin du IVe siècle pourrait-il être le premier évêque de Saintes ?

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mardi 5 mai 2015
Albia Domnica l’Arienne
Pour les Pères de l’Eglise, Dominica demeure l’Arienne, celle qui a persécuté les chrétiens fidèles aux dogmes énoncés à Nicée quand ceux-ci étaient défendus par Athanase d’Alexandrie et de Basile de Césarée. Ainsi se présenta-t-elle comme la protectrice officielle de l’évêque arien de Constantinople, Démophile, contre les nicéens qui voulaient l’en faire chasser. Et les historiens ecclésiastiques de lui attribuer, nouvelle Eve, une influence néfaste sur son époux Valens qui fut un des rares empereurs à promouvoir activement une théologie subordinatianiste au IVe siècle.

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dimanche 5 avril 2015
Marina Severa, l’impératrice répudiée
Lorsque Valentinien fut porté à la tête de l’empire le 28 février 364 par une assemblée de hauts-fonctionnaires et de généraux, il passait pour être assez favorable aux chrétiens. Probablement non-baptisé comme son frère Valens qu’il associa au pouvoir quelques jours plus tard, il ne se sentait pourtant pas particulièrement concerné par les décisions des évêques concernant le mariage. Son épouse Maria Severa ne tarda pas à en faire les frais.

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dimanche 15 mars 2015
Jean Chrysostome, un évêque hors-contrôle
Cette septième Petite Journée de Patristique de Saintes (21 mars 2015) sera consacrée à l’évêque Jean Chrysostome (349 - 407), un ascète et un orateur hors-pair de la communauté d’Antioche qui sera porté à la tête de l’Eglise de Constantinople à la fin du IVe siècle avant d’être déporté et mourir misérablement en exil. Incarnation des contradictions d’un Empire qui se veut chrétien, entre utopie et pressions politiques, entre discours et mutations sociales, Jean Chrysostome pouvait-il échapper à un tel destin ?

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jeudi 5 mars 2015
Charito, l’impératrice des 200 jours
La mort de Julien lors de la débâcle de l’expédition en Perse le 26 juin 363 laissait le trône impérial vacant, faute de successeur désigné et d’héritier biologique. En grande hâte dans les heures qui suivirent le décès du prince, les membres du comitatus tentèrent de se mettre d’accord sur un nom et ce fut l’homme du compromis qui hérita de la pourpre. Son épouse Charito venait juste de mettre au monde leur second enfant avant qu’il ne prenne la route de l’Euphrate.

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mercredi 25 février 2015
Guillaume BADY, « Jean Chrysostome, Trop occupé pour t’occuper de ta vie ?
Voilà un petit livre quant à la taille mais grand au regard du profit spirituel qu’on pourra en tirer, livre écrit par ailleurs à quatre mains. En effet, ce texte est issu tout à la fois de la prédication d’un maître spirituel, évêque et martyr disparu il y a plus de seize siècles, et de la méditation de cette prédication par un universitaire, spécialiste des Pères de l’Eglise, l’un et l’autre portés par une même expérience, une même espérance.

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jeudi 5 février 2015
Artémisia ou malheur aux vaincus !
Le monde de l’Antiquité Tardive fourmille d’usurpateurs et/ou de sauveurs de l’Empire qui n’hésitent pas à tenter leur chance au gré des opportunités ou des situations inextricables, poussés par les circonstances ou par la peur. C’est ainsi qu’un cousin de l’empereur Julien, Procope, revêtit de la pourpre impériale en septembre 365 avant d’être exécuté 9 mois plus tard. On parle rarement du sort de l’épouse de l’usurpateur…

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lundi 5 janvier 2015
Faustina, éphémère impératrice
Impératrice aussi éphémère que légitime, cette troisième épouse de Constance II lui offrait la promesse de ce qui n’avait cessé de le hanter, la possibilité de poursuivre la dynastie fondée par Constantin. Mais l’empereur était déjà mort quand naquit l’enfant.

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lundi 15 décembre 2014
L’Aquitaine et les nouvelles donnes de la fin du IVe siècle.
Pour pouvoir ressaisir la mission du premier évêque de Saintes, il est nécessaire de s’intéresser aux signes objectifs d’une première présence chrétienne en Aquitaine.

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vendredi 5 décembre 2014
Constantia, une fille « oubliée » de Constantin ?
Les historiens ne connaissent que deux épouses de Constantin, Minerva (proche parente de Dioclétien) et Fausta (fille de Maximien). Or l’empereur Julien parle de « plusieurs femmes » de son oncle (Or 7, 22), ce qui ne cadrerait guère avec la réputation de chasteté célébrée par les panégyristes chrétiens mais les contemporains de Julien n’auraient-ils pas réagi devant une telle allégation si elle s’était avérée fausse ?

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samedi 15 novembre 2014
De la légende à l’histoire.
Les légendes médiévales font d’Eutrope de Saintes un envoyé de Clément de Rome à la fin du Ier siècle, voire même de saint Pierre en personne. Grégoire de Tours hésite lui aussi sur l’époque de l’apostolat d’Eutrope, Ier siècle, IIIe siècle ? Mais de quel Eutrope parle-t-on ?

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mercredi 5 novembre 2014
Une princesse bien trop discrète, Hélène, l’épouse de Julien.
Fille de l’empereur Constantin, mariée une première fois à douze ans, veuve à quatorze ans, elle se consumait dans un pieux veuvage quand son frère Constance II la maria à un autre de leur cousin, Julien, le futur Apostat, son cadet de près de dix ans !

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vendredi 10 octobre 2014
Une mégère nommée Constantina
C’est le grand historien Ammien Marcellin qui imposa à la tradition cette épithète infamante à la fille de Constantin, « vraie mégère faite femme, toujours prête à exciter les fureurs de son mari et non moins cruellement avide que lui de sang humain » (XIV, 1, 1) mais la ville de Rome garda une autre mémoire de la princesse impériale intimement liée à la basilique martyriale de Sainte Agnès.

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vendredi 5 septembre 2014
Eusèbia, ange ou démon ?
Eusèbia, l’épouse de Constance II, nous est mieux connue que d’autres impératrices, ayant eu le privilège très rare d’un panégyrique que lui dédia le prince Julien. Juste retour des choses pour cette femme qui le protégea à Milan des complots ourdis à la Cour mais jusqu’où pouvait aller la faveur impériale ? Une rumeur terrible se répandit auprès du berceau d’un enfant mort à peine né…

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jeudi 10 juillet 2014
Les brus de Constantin.
Considérant que les risques d’usurpation augmentaient proportionnellement au nombre d’alliances contractées, Constantin jugea plus prudent de marier ses fils dans sa propre famille et de les unir à des cousines germaines. La pratique de ces mariages endogamiques était apparue sous la Tétrarchie. Le premier empereur chrétien la systématisa pour sa propre famille.

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jeudi 5 juin 2014
Flavia Iulia Eutropia, la Romaine
Très probable cadette de la fratrie née de l’empereur Constance Chlore et de Théodora, Eutropia ne fut pas mariée à un prince mais à un membre de la haute aristocratie romaine. Ce qui n’empêcha pas Eutropia de rêver de la pourpre pour son propre fils. Rêve qui s’acheva de façon tragique.

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mardi 20 mai 2014
La villa de Noheda (Cuenca)
La villa romaine de Noheda est un site archéologique mis à jour sur le territoire de l’actuel village de Noheda (municipalité de Villar de Domingo García) dans la province de Cuenca en Espagne, site probablement en relation avec l’antique Urbiaca. À l’initiative de son inventeur, le Dr José Luis Lledó Sandoval, une première campagne de fouilles eut lieu à la fin de l’année 2005 sous l’égide de l’Institut du Patrimoine historique d’Espagne qui révéla une somptueuse villa de l’époque de l’empereur Théodose ornée de mosaïques pour le moins inattendues.

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lundi 5 mai 2014
Flavia lulia Anastasia, épouse d’un éphémère César
Probablement la seconde des filles de l’Auguste Constance Chlore et de Théodora, Anastasia fut mariée par son demi-frère Constantin et son beau-frère Licinius en 314 à un membre d’une gens illustre de Rome, Bassianus, à qui les deux empereurs ne promettaient pas moins que la pourpre impériale. Mais la Roche tarpéienne est proche du Capitole.

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samedi 5 avril 2014
Flavia Iulia Constantia, l’impératrice sacrifiée
Probablement l’aînée des filles de l’empereur Constance Chlore et de Théodora, Constantia avait une vingtaine d’années lorsqu’elle fut mariée par son demi-frère Constantin à Licinius, un des généraux les plus méritants de Galère et qui maintenant était parvenu à s’assurer l’imperium sur l’Illyricum à la mort de son protecteur. La jeune femme n’était-elle qu’une pièce dans le jeu complexe qui devait conduire Constantin et Licinius à se partager l’empire de Rome ?

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mardi 25 mars 2014
Viennent de paraître les Actes du VIe colloque de La Rochelle
Les défis et les possibilités d’action pour l’Eglise à partir du quatrième siècle étaient profondément différents de ceux qui prévalaient avant Constantin. La possibilité de véritablement exercer un pouvoir s’est présentée alors pour la première fois : l’idéalisation de la période prénicéenne semble présupposer qu’il n’y a pas d’autre alternative pour contrer l’abus du pouvoir que celle de son abandon. A ce titre, étudier l’exercice ecclésial du pouvoir entre les quatrième et septième siècles pourrait donc s’avérer tout à fait profitable pour aborder à frais nouveaux des questionnements hautement contemporains (…)

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mercredi 5 mars 2014
Fausta, l’épouse du premier empereur chrétien
Le sort tragique de l’épouse du premier empereur chrétien est bien connu, l’historien païen Zozime y voyait même le motif principal de la conversion de Constantin au christianisme. Pourtant l’Augusta avait donné cinq enfants à son époux dont trois garçons. Mais Constantin avait été marié une première fois et sa première épouse lui avait également donné un fils.

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lundi 10 février 2014
Flavia Maximiana Theodora, l’impératrice aux flancs féconds
La vie de Théodora commença comme un conte de fées. Fille d’un généralissime de l’armée romaine, élevée au Palais, elle épousa un militaire qui fut proclamé empereur en 305. Ils eurent beaucoup d’enfants mais ne vécurent pas longtemps heureux. Elle avait à peine trente ans lorsqu’elle devint veuve. Nul ne sait ce qu’il advint d’elle après la mort de Constance Chlore mais aucun de ses petits-fils ne mourut de mort naturelle…

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dimanche 5 janvier 2014
Galeria Valeria, l’impératrice errante
Les deux femmes sont conduites précipitamment hors de la ville. Les soldats sont nerveux. Le gouverneur militaire de la place n’a pas dédaigné les accompagner et la population se presse, de plus en plus nombreuses, mi- curieuse, mi-hostile. La plus jeunes des femmes soutient sa mère pour descendre du carpentum. Puis le bourreau entra en action, sans ménagement. L’une et l’autre sont décapitées selon les ordres reçus. Les corps sont jetés dans la carriole pour être embarqués dans un rafiot. Avant midi, les corps des deux impératrices ont disparu à jamais dans les eaux azurées du golf de Thessalonique.

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jeudi 5 décembre 2013
Flauia Iulia Helena Augusta
Qui aurait pu croire que cette petite servante d’auberge d’un bouge d’Asie mineure dont s’était amouraché un militaire d’origine illyrienne deviendrait un jour l’impératrice du monde romain ? Mère très révérée d’un prince énergique qui rétablit l’unité de l’empire à son profit, Hélène le suivit dans sa propre conversion à la foi des chrétiens. Envoyée en Palestine par Constantin, elle serait même à l’origine de la découverte de la croix du Christ.

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mardi 5 novembre 2013
Galeria Valeria Eutropia
Etrange destinée que celle de cette impératrice qui vit son époux, son fils et même sa fille exécutés sur les ordres de son gendre, le grand Constantin, et qui, si on s’en réfère aux premiers historiens chrétiens serait restée toutefois en bon terme avec son gendre, accompagnant Hélène dans le premier pèlerinage en Terre Sainte…

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mardi 15 octobre 2013
Publication des Actes de la Ve PJP consacrée à Vigilance de Calagurris
En fait de cauchemar, c’est plutôt de nuit blanche dont il faudrait parler. Qui est ce Vigilance, originaire de la région toulousaine, qui s’interroge sur la légitimité du culte des reliques, le célibat des prêtres et les honneurs excessifs – selon lui - accordés aux moines ? Ayant appris cela de la bouche de pèlerins aquitains venus jusqu’à son monastère de Bethléem l’été 406, Jérôme en perd le sommeil et passe la nuit suivante à rédiger une réponse cinglante qui devait river son clou définitivement à cet impudent contestataire.

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samedi 5 octobre 2013
Prisca, l’épouse de Dioclétien
A la mort du jeune empereur Numérien en mars 384 en Asie mineure, probablement assassiné par Aper, son préfet du prétoire (et beau-frère), Dioclès, un officier de haut-rang fut désigné par les généraux romains pour lui succéder. Après avoir lui-même exécuté Aper, il ne tarda pas à affermir son pouvoir sur l’ensemble de l’empire romain éliminant tour à tour Carinianus (le frère de Numerien) et un autre prétendant au pouvoir, Julianus, le gouverneur de Vénétie. Conscient de l’ampleur de la tâche qui l’attendait, il mit en place un mode de gouvernement inédit qui prit le nom de tétrarchie. Or quoique bénéficiant de l’appui du Sénat romain, Dioclès était d’origine fort modeste tout comme son épouse Prisca.

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jeudi 5 septembre 2013
Alypiana, la nièce préférée.
Il est très rare de pouvoir lever le voile, ne serait-ce qu’un peu sur le quotidien des femmes de l’Antiquité tardive qui ne sont ni reines, ni moniales ou encore mères d’évêques influents. Cappadocienne, Alypianna appartient à la classe aisée, épouse d’un fonctionnaire, ce qui ne l’a mis pas à l’abri des coups du sort. Mais qu’aurions-nous su d’elle et de sa vie si son oncle n’avait pas été le grand Grégoire de Nazianze ?

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jeudi 15 août 2013
Une Eglise profondément transformée ? L’impact de la faveur impériale sur l’exercice ecclésial du pouvoir (IVe-VIIe siècle).
Le prochain colloque de Patristique et d’Histoire ancienne, consacré aux « Pères de l’Eglise et l’exercice du pouvoir », se tiendra à la Faculté de Droit de La Rochelle, du 6 au 8 septembre 2013. S’inscrivant dans la suite de l’édit de Galère (311) qui accordait aux chrétiens le droit de pratiquer leur religion, les décisions prises à Milan par les empereurs Constantin et Licinius en février 313 allaient en modifier le sens de façon déterminante tant pour l’Empire que pour l’Eglise. Plutôt que de reprendre à l’occasion de ce dix-septième centenaire de l’« Edit de Milan », le dossier si souvent traité des rapports entre Eglise et Etat, c’est l’impact même de cette transformation au sein de l’Eglise que ce VIe colloque de La Rochelle se propose de considérer à nouveaux frais à l’échelle de l’Antiquité tardive.

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lundi 5 août 2013
Une sœur moins connue des grands cappadociens, Théosèbia.
Grégoire, futur évêque de Nysse, fut marié avant d’être ordonné par son frère Basile à la tête d’une petite Eglise de Cappadoce. On ne sait si le couple fut heureux mais le traité « Sur la virginité » qu’il rédigea encore à la demande de son frère peu de temps avant sa propre ordination épiscopale ne le laisse guère augurer à moins que ne s’y fasse entendre l’amertume due à un deuil récent. Or la lettre de condoléances que reçut Grégoire de Nysse de la part de son ami Grégoire de Nazianze lors de la mort de Théosèbia est beaucoup plus tardive. Mais qui était cette Théosèbia ?

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vendredi 5 juillet 2013
Théodosia, une parente à la capitale
Alors que l’empereur Valens accentuait sa pression sur les communautés chrétiennes nicéennes et que ces dernières à Constantinople ne se réduisaient plus qu’à quelques cénacles familiaux, il trouva tragiquement la mort sur le champ de bataille le 9 aout 378 en essayant de contrer la progression des Goths. Une aristocrate de la capitale, Théodosia, mobilisa alors ses réseaux pour appeler un sien cousin, évêque pour l’heure sans Eglise, afin qu’il puisse prendre la direction de la petite communauté nicéenne.

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mercredi 5 juin 2013
Gorgonia ou la sainteté des gens ordinaires
Qu’est-ce qui pouvait bien prédisposer cette petite bourgeoise de la cité d’Iconium (aujourd’hui Konya) à être proposée comme modèle de sainteté chrétienne ? Certes elle était la fille d’un évêque à poigne de la Cappadoce voisine mais les talents littéraires et les préoccupations pastorales de son frère Grégoire de Nazianze firent bien plus pour que se conserve jusqu’à nous la mémoire de Gorgonia.

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dimanche 5 mai 2013
Macrine la Grande
Sœur ainée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse, Macrine fut non seulement l’initiatrice du monachisme féminin dans le monde grec, elle fut aussi celle qui dirigea son frère Basile vers la « vie parfaite ». Or ce dernier curieusement ne semble jamais avoir mentionné son mentor dans son œuvre littéraire et théologique.

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samedi 20 avril 2013
La Collection des Sources Chrétiennes
Fondée aux Éditions du Cerf par les Pères Henri de Lubac (1896-1991), Jean Daniélou (1905-1974) et Claude Mondésert (1906-1990), la collection des Sources chrétiennes édite les textes originaux des Pères de l’Église accompagnés d’une traduction française, de notes et de solides introductions qui situent les œuvres dans leur contexte historique et doctrinal. Des équipes de chercheurs scientifiques liés à l’Institut des Sources Chrétiennes à Lyon travaillent à ce renouvellement de nos connaissances sur plus d’un millénaire de la vie de l’Église d’Orient et d’Occident, un patrimoine commun de l’humanité. (…)

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vendredi 5 avril 2013
Nonna, épouse et mère d’évêque
Etre la mère d’un saint fut la grande affaire de la vie de Nonna selon son fils Grégoire de Nazianze qui pour sa part se pensait « le meilleurs des fils », voyant en sa mère pas moins que l’émule de Sarah ou la comparant au plus grand des prophètes : Sur un char de feu, Elie est monté au ciel ; mais Nonna, c’est pendant qu’elle priait que l’Esprit Souverain l’a reçue dans son sein (Epigramme 59).

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mardi 5 mars 2013
Emmelia, la mère des « Pères Cappadociens »
Des trois Pères cappadociens révérés par les Eglises d’Orient et d’Occident, deux étaient frères, les évêques Basile de Césarée (mort en 377) et Grégoire de Nysse (mort vers 395). Or leur mère Emmelia fut aussi la mère d’un autre évêque (et saint) Pierre de Sébaste ainsi que de la mère des moniales d’Orient, sainte Macrine. Mais la vie d’Emmélia ne fut pas que prière et dévotion, veuve jeune avec pas moins de huit enfants à élever, et drames et déconvenues ne lui furent pas épargnés…

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lundi 25 février 2013
Ve PJP : Vigilance de Calagurris ou le cauchemar de st Jérôme
Cette cinquième Petite Journée de Patristique qui sera consacrée à un prêtre aquitain, Vigilance, originaire de Saint-Martory (Haute-Garonne), adversaire notamment des excès du culte des martyrs et de leurs reliques, du célibat des prêtres, de trop d’austérité monacale… Ce qui lui valut une réponse cinglante de saint Jérôme, moine à Bethléem au début du Ve siècle. Y prendront part notamment Benoît JEANJEAN (Université de Brest, auteur des « lettres de Jérôme », dans la collection de l’Abeille au Cerf), Mme  Carine BASQUIN-MATTHEY (revue « Religions et Histoire ») et M. Jean-Luc SCHENCK-DAVID (Musée archéologique départemental de Saint-Bertrand-de-Comminges).

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mardi 5 février 2013
Iulittè, la martyre de Césarée
Lorsque sont publiés successivement trois édits impériaux entre le printemps et l’été 303 enjoignant aux chrétiens de renoncer à leurs églises et à leurs pratiques, beaucoup – quand ils en avaient les moyens - comme le recommandaient leurs textes sacrés et leurs pasteurs se retirent dans des campagnes éloignées hors de portée des polices municipales ou des menées inquisitoriales d’un gouverneur tatillon. Ainsi firent Emilie et son époux, les grands-parents des évêques Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse, mais aussi Iulittè de Césarée de Cappadoce…

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dimanche 20 janvier 2013
Saint Jérôme : Traité contre l’hérétique Vigilance ou Réfutation de ses erreurs.
La Petite Journée de Patristique de 2013 portant sur le pamphlet que Jérôme de Bethléem composa en une veille contre l’aquitain Vigilance de Calagurris, CaritasPatrum vous en propose une traduction en français. Celle-ci est une reprise quelque peu modernisée et annotée d’une version disponible sur le site de l’Eglise vaudoise.

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mardi 15 janvier 2013
Macrina l’Ancienne ou la première génération.
Si la province du Pont (du grec Pontos signifiant « Haute Mer ») fut touchée rapidement par l’extension du christianisme (des chrétiens y sont mentionnés dans la première Lettre de Pierre), ce phénomène ne toucha principalement que les ports comme Sinope. L’arrière-pays, séparé de la côte par un puissant massif montagneux, resta longtemps à l’écart des routes empruntées par les missionnaires. Quand un disciple d’Origène nommé Grégoire retourna vers sa patrie après des études à Césarée de Palestine, il n’y trouva qu’un seul chrétien à Néocésarée. Lorsqu’il mourut vers 270, on dit qu’il ne restait plus qu’un seul païen à Néocésarée. Or parmi ces convertis se trouvait une femme, Macrina, l’aïeule des Pères cappadociens.

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mercredi 5 décembre 2012
Chouchanik, la princesse martyre
Princesse arménienne, fille de Vardan le Rouge, Chouchanik résista de toutes ses forces aux pressions de son époux qui voulait la convertir à la religion des Perses.

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jeudi 15 novembre 2012
L’évêque Marutha de Maipherkat et les dynastes de Sophanène
L’évêque Marutha de Maipherkat (aujourd’hui Sivan en Turquie du Sud-Est) fut un personnage-clé à la charnière des IVe/Ve siècles des relations entre l’Empire byzantin et l’Empire sassanide, les deux superpuissances de l’Antiquité tardive. Mais comment un évêque d’une minuscule cité située sur la frange la plus orientale de l’Empire romain put-il accéder à une telle renommée et s’acquitter d’une telle charge ?

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lundi 5 novembre 2012
Sahakanik, l’alliance du glaive et du temple
Le catholicossat d’Arménie se transmettait de façon hériditaire de père en fils depuis Grégoire l’Illuminateur, le fondateur de l’Eglise d’Arménie à l’époque de Trdat le Grand (298-3330). Or Sahak le Grand n’avait qu’une fille unique.

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vendredi 5 octobre 2012
Zarmandukht, la sage régente
Etrange destin que celui de cette reine qui fut la dernière de la Grande Arménie avant que Perses et Romains ne se partagent en deux zones d’influence plus ou moins autonomes l’antique royaume.

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jeudi 20 septembre 2012
Bakurios, « premier roi chrétien d’Ibérie »
Bakurios, l’aïeul de Pierre l’Ibérien est souvent identifié avec un prince géorgien qui se serait refugié sur les terres de l’empire romain à l’époque de l’empereur romain Valens (364-378). C’est ainsi qu’on le retrouve dans les années 380 à Jérusalem où il veille sur l’étendue du limes arabe. L’aura de sainteté que projette Jean Rufus, le biographe de Pierre l’Ibérien sur l’ancêtre de son héros, consonne bien avec la figure du futur Comes domesticorum qui était alors en lien étroit avec le cercle ascétique de Jérusalem dominé par les figures de l’aristocrate romaine Mélanie et le prêtre Rufin. Mais qu’en est-il réellement ? Cette enquête prosopographique est aussi invitation à la discussion et à l’exploration d’autres hypothèses…

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mercredi 5 septembre 2012
Hamazapuhi ou le drame des Nakhahars
Jouant alternativement de la protection des Romains ou des Perses, les naxarars (nobles) conduisent des guerres privées sans fin. Les femmes demeurent dans les forteresses pour protéger de leur mieux les domaines patrimoniaux.

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dimanche 5 août 2012
Sanduχt, l’épouse d’un catholicos réformateur
Au côté des rois de la dynastie arsacide, les catholicos d’Arménie incarnent non seulement une autorité morale et spirituelle, mais ils sont aussi les représentants d’une des premières familles de la noblesse. Et ils pouvaient faire alliance avec d’autres lignages du Royaume…

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mercredi 25 juillet 2012
Publication des Actes de la IVe PJP consacrée à Paulin de Nole
En intitulant cette IVe Petite Journée de Patristique « Paulin de Nole et l’amitié chrétienne », il y avait de la part des organisateurs de cette rencontre bien plus qu’un clin d’œil à l’étude magistrale de Pierre Favre, « Saint Paulin de Nole et l’amitié chrétienne » parue en 1949 . Nous avons désiré inscrire notre journée d’études dans le sillage de cet initiateur et maître des études pauliniennes en inventoriant plus avant des chantiers déjà ouverts par l’étude du professeur gardois. Reprendre simplement un chemin, mais à la lumière des recherches les plus récentes portant sur la biographie de l’évêque de Nole et sur la pertinence de ce concept central d’amicitas afin de rendre compte d’une trajectoire, celle de Paulin, et de la possibilité d’entrer dans une plus grande intelligence de son univers.

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jeudi 5 juillet 2012
Pʻaranjem et la tragique condition des reines
Figure terrible que celle de la reine Pʻaranjem , intrigante sanguinaire ou victime vindicative. Si l’épouse du roi Aršak II peut difficilement passer pour une sainte, sa propre histoire est quelque peu à l’image de l’Arménie du IVe siècle, superbe et tragique.

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samedi 5 mai 2012
Salomé d’Ibérie et la femme-apôtre
Fille du premier prince chrétien d’Arménie, Salomé fut également associée à l’évangélisation du royaume de Géorgie, évangélisation, fait unique, entreprise sous l’impulsion d’une femme, Nino.

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jeudi 5 avril 2012
Khosrovidukht, la Dame de Garni.
Lors du rétablissement de Terdat III sur le trône d’Arménie à la fin du IIIe siècle, sa soeur Khosrovidukht ne fut pas sans jouer un rôle important dans l’évangélisation du pays.

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lundi 5 mars 2012
VIENNENT DE PARAÎTRE LES ACTES DU Ve COLLOQUE DE LA ROCHELLE

Chez nombre de nos contemporains marqués par la pensée de Nietzsche ou plus récemment par les considérations de Michel Onfray, le christianisme est la religion de la négation de la chair. La chair comme lieu de l’épanouissement du désir sexuel mais pas seulement : que l’on pense à la bonne chère des gourmets, à l’effort magnifié des sportifs, au bien-être procuré par une thalassothérapie…

Or, comment ne pas être frappé par ce paradoxe : au cœur de la foi chrétienne, il y a l’incarnation, le « devenir-chair » de Dieu, et au cœur de sa pratique, la communion à la chair du Christ ?



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lundi 20 février 2012
IVe PJP : Paulin de Nole et l’amitié chrétienne
Cette quatrième Petite Journée de Patristique qui sera consacrée à Paulin de Nole et à l’amitié chrétienne selon le titre du bel ouvrage de Pierre Fabre, se déroulera le samedi 17 mars 2012. Y prendront part notamment Mme Jeanine Desmulliez, universitaire de Lille, spécialiste internationalement reconnue de l’oeuvre de Paulin de Nole et Pierre Bost, l’archéologue de Bordeaux, le mieux à même de nous faire découvrir le monde des villae du IVe/Ve siècle comme celle de Plassac qui reçut peut-être la visite du jeune Paulin.

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dimanche 5 février 2012
Antonia Melania
Membre de la gens Antonia, petite-fille d’Antonius Marcellinus, le consul de 341, fille de Marcellinus, vir consularis, et de Pontia Privata, probablement une fille de Pontius Paulinus, le fondateur de Bourg-sur-Gironde (ce qui explique son lien de parenté avec Paulin de Nole), Mélanie, la grande Mélanie, naît en 340 selon la chronologie relative de Palladius d’Hélénopolis. Le début d’une existence aventureuse que n’imaginaient guère les pieuses matrones romaines.

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jeudi 5 janvier 2012
Maecia Placidia
Cette clarissima femina romaine n’est connue que par quelques vers de son époux consacrés à une nymphe des temps anciens : « Ô Nortia, je te vénère, moi, Festus fils d’Aviénus descendant de Musonius, qui a donné un nom à la fontaine de Caesia ; moi, né à Vulsinie, habitant de Rome, honoré deux fois du proconsulat ; poète fécond, je mène une vie pure, je suis dans la force de l’âge, heureux de mon mariage avec Placidia, fier de mes nombreux enfants, auxquels leur santé semble promettre une longue vie : pour le reste, je me repose sur la volonté des destins », un haut-fonctionnaire et un lettré à la destinée tragique.

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lundi 5 décembre 2011
Marcellina
Appartenant à la haute aristocratie romaine, son père fut préfet du prétoire de l’empereur Constantin II et son frère gouverneur de la province d’Emilie-Romagne, la jeune femme demanda à recevoir le voile des vierges des mains de l’évêque de Rome, une des toutes premières femmes de la noblesse à oser cette démarche. Mais quelle famille romaine aurait imaginé s’allier avec la fille d’un condamné ?

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samedi 5 novembre 2011
Rusticiana
Fille d’un préfet de Rome et épouse d’un autre, Symmaque, peut-être le préfet romain le mieux connu de l’Antiquité Tardive, Rusticiana fit l’expérience – probablement commune à nombre d’épouses de sénateurs – que la Roche tarpéienne n’est jamais très éloignée des fastes du Capitole… alors même que les temples du Capitole sont de plus en plus désertés par les autorités de l’Empire.

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mercredi 5 octobre 2011
Cornelia Paula Asina
« Celle qu’a engendrée Scipion, que les Paul, ses parents, ont mise au monde, la descendante des Gracques, née de l’illustre lignée d’Agamemnon, gît dans ce tombeau ; ses aînés l’ont appelée Paula. Mère d’Eustochium, la première du Sénat romain, elle a adopté la pauvreté du Christ et la bourgade de Bethléem… Quittant son frère, ses parents, Rome sa patrie, ses richesses, ses enfants, elle est inhumée dans la grotte de Bethléem. Et sur les portes de la grotte funéraire : Abaisses-tu tes regards vers l’étroit tombeau creusé dans le rocher ? C’est la demeure de Paula qui habite les royaumes célestes. Quittant Rome sa patrie, elle a abandonné son frère, ses parents, ses richesses, ses enfants ; la voici inhumée dans la grotte de Bethléem. Ici est ta crèche, ô Christ ; ici les Mages, porteurs de présents mystiques, les offrirent à l’Homme-Dieu. La sainte et bienheureuse Paula s’est endormie le 7 des calendes de février, un mardi, après le coucher du soleil » Ainsi l’épitaphe funéraire de Paula, rédigée par saint Jérôme, rappelait fièrement comment en elle s’est opérée la conversion du vieux monde romain…

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lundi 5 septembre 2011
Aconia Fabia Paulina
Alors que certaines grandes familles de Rome comme les Anicii ou les Probi passent au christianisme, d’autre relèvent le gant de la fidélité aux anciens cultes, n’hésitant pas pour cela à cumuler les sacerdoces traditionnels de l’Urbs et les initiations aux mystères orientaux. Ainsi Praetaxtatus, le consul désigné pour l’année 385 et son épouse Paulina.

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jeudi 25 août 2011
Présentation des communications
A partir d’Origène (début IIIe siècle) se multiplient les appels à la continence et les discours affirmant la supériorité du célibat sur le mariage. Les chrétiens désertent les lieux habituels de la sociabilité gréco-romaine que sont le stade, le théâtre ou encore les thermes. Le monachisme naissant préconise un régime alimentaire qui non seulement bannit tout plaisir gustatif mais dont la frugalité frise parfois la mise-en-danger d’autrui. Tout cela pour soumettre la chair quitte à l’assommer ! Reste à vérifier qu’une telle présentation aussi rapide qu’interprétative soit conforme à ce qu’ont vécu réellement les premières communautés chrétiennes quant à la chair comme le lieu de leur « être au monde ».

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samedi 20 août 2011
Les Actes de la 3 èmes PJP consacrée à Hilaire de Poitiers
Fils de son époque, le IVe siècle, et de sa province, l’Aquitaine, Hilaire de Poitiers non seulement encouragea la première expérience ascétique d’Occident à Ligugé avec Martin, futur évêque de Tours, mais il fut l’un des grands défenseurs de la foi orthodoxe.

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lundi 15 août 2011
Entre incarnation et diabolisation, les premiers chrétiens au risque du corps
Le prochain colloque de Patristique et d’Histoire ancienne, consacré aux Pères de l’Eglise et la chair, se tiendra à la Faculté de Droit de La Rochelle, du 9 au 11 septembre 2011. Chez nombre de nos contemporains marqués par la pensée de Nietzsche ou plus récemment par les considérations de Michel Onfray, le christianisme est la religion de la négation de la chair. La chair comme lieu de l’épanouissement du désir sexuel mais pas seulement… Il reste à vérifier si une telle présentation aussi rapide qu’interprétative est conforme à ce qu’ont vécu réellement les premiers chrétiens de cette relation à la chair comme lieu de leur « être au monde ». C’est à cette tâche que va s’efforcer de répondre le Ve colloque de Patristique de La Rochelle.

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vendredi 5 août 2011
Marcella
Issue des plus illustres familles romaines, Marcella devint veuve après sept mois de mariage, son mari trouvant peut-être la mort à l’occasion des troubles qui agitèrent l’Urbs au moment de l’usurpation de Magnence. Mais voilà qu’à la surprise des siens, elle refusa obstinément de se remarier. Vivant auprès de sa mère dans son palais de l’Aventin, Marcella prit l’habitude de réunir autour d’elle d’autres clarissimae chrétiennes, de lire et de prier l’Ecriture, de pratiquer les œuvres évangéliques, quand arrive d’Orient à Rome un jeune moine d’origine dalmate…

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dimanche 5 juin 2011
Caecinia Lolliana
Aux alentours de 384, le préfet de la Ville, Symaque, s’adressait au jeune empereur Valentinien II pour lui demander d’arbitrer un procès fait à une grande dame de l’aristocratie romaine, Lolliana. Or si celle-ci était l’épouse d’un ancien préfet de Rome, Lampadius (peut-être décédé à l’époque), qui avait été l’un des ardents défenseurs des cultes traditionnels, et si Lolliana partageait ses convictions religieuses, le couple ne compta pas moins de deux moniales chrétiennes parmi ses arrière-petites-filles…

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jeudi 5 mai 2011
Faltonia Betitia Proba
Seule femme à avoir eu les honneurs d’une vignette dans le De viris illustribus d’Isidore de Séville, Faltonia Betitia Proba appartenait à une des toutes premières familles de Rome au début du IVe siècle, les Petronii. Fille et petite-fille de consuls, elle épousa Adelphius qui fut préfet de Rome mais ce dernier exerça sa magistrature à l’époque d’un usurpateur. L’art poétique de son épouse et leur conversion au christianisme permirent probablement à Adelphius d’échapper aux foudres de Constance II…

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mardi 15 mars 2011
Le 26 mars 2011 : Hilaire de Poitiers et la passion de la communion
Cette journée d’approche pluridisciplinaire (archéologie, histoire, spiritualité, patristique…) est consacrée à la figure attachante d’Hilaire de Poitiers. Il est toujours aujourd’hui un de ces Pères dont l’œuvre ne cesse d’être commentée et travaillée alors même que sa personnalité et son histoire ne cessent de se dérober derrière sa quête de vérité et de liberté. Et pourtant quelles résonances entre son engagement total pour que puisse exister une pleine communion ecclésiale, et les valeurs les plus prisées dans le monde des lettrés de l’Antiquité tardive, un monde dont Hilaire est aussi le fils.

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samedi 5 mars 2011
Hadîqa, la fille du dernier roi lakhmide
Le Shah des shahs Chosroes II Parviz (590-628) comme ses prédécesseurs entretenait tout un personnel diplomatique dans son palais de Ctésiphon. Parmi eux se trouvait un arabe d’Hira du nom d’Adi qui était le véritable ministre des « affaires arabes » de Chosroês II, ce qui lui valut quelques jalousies à la Cour des Lakhmides. Un jour qu’il rentrait dans sa patrie, No’mân (582-609), le petit-fils d’al-Mundhir le Grand, se montra de plus en plus méfiant envers Adi au point qu’il en vint à le considérer comme un espion et il le fit arrêter. Chosroês ne tarda pas à s’inquiéter du sort de son ministre plénipotentiaire.

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samedi 5 février 2011
Le jour de Halima
A la fin du Ve siècle, une nouvelle tribu venue du sud de l’Arabie, les Ghassanides, obtint de s’établir dans la province romaine d’Arabie, fondant une nouvelle capitale à Jabiya dans le Hauran, et, probablement, en promettant de se convertir au christianisme. Un de ses chefs, Thalaba, ne tarda pas à obtenir le titre de phylarque (« chef des tribus ») des Arabes en 502, au détriment des Salihids ou des descendants d’Aspébétos. Nouveaux « chiens de garde » de la romanité, leur opposition sans merci à une autre grande confédération arabe, celle des Lakmides d’Hira (Irak) devint un élément-clé de la géopolitique du VIe siècle.

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mercredi 5 janvier 2011
La femme de Terebôn et l’apôtre des Arabes
Un homme et une femme s’approchent des hauts murs de ce monastère où depuis 411, le grand ascète Euthymios, bien des années auparavant, avait consenti à accueillir quelques disciples dans le site escarpé du wadi Mukellik, au nord-est de Jérusalem. Attendant au pied de l’enceinte, ils craignent que le saint vieillard n’accède pas à leur demande. Qui sont-ils pour le déranger ? Pourtant, lui est le chef d’une tribu saracène puissante qui s’est installée non loin de là et il connaît très bien le saint vieillard.

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dimanche 5 décembre 2010
Shaqiqah, la mère d’un étrange converti
A la fin du IVe siècle, les arabes du clan des Lakhmides s’établissent autour de la ville d’Hira dont ils font leur capitale avec la bénédiction de la puissance sassanide. Bien plus qu’une police du désert au service du Roi des rois, ils font et défont les princes : ainsi le légendaire monarque Vahram V « l’Onagre » ne put accéder au trône qu’avec le concours des fameux cavalier d’Al-Numan, le fils de Shaqiqah, l’« abbesse ».

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vendredi 5 novembre 2010
Mauvia, une reine tout aussi guerrière qu’orthodoxe
Vers 375, diverses sources se font l’écho d’attaques brutales menées par des tribus saracènes (arabes) en direction des cités du Proche-Orient. Or cette confédération plus ou moins organisée en clans ont à ce moment-là une femme à leur tête, Moavia ou encore Mauvia, qui ne déposera les armes que lorsqu’un évêque orthodoxe lui sera envoyé. Alliée de Constantinople, la férocité de ses guerriers sauvera l’empire à un moment critique de son histoire.

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lundi 25 octobre 2010
Histara
Le site « Histara-les comptes rendus » publie des comptes rendus scientifiques, en allemand, anglais, français et italien, dans le champ de l’archéologie, de l’histoire de l’art et des disciplines connexes (esthétique, archéométrie…).
Ce projet est mené dans le cadre de l’équipe d’accueil EA 4115 de l’EPHE (« Histoire de l’art, histoire des représentations et archéologie de l’Europe : sources, documents et méthodes ») et de l’UMR 8546 CNRS-ENS, AOROC.
Bienvenue sur le site (…)

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mardi 5 octobre 2010
Hind, l’épouse du « roi de tous les Arabes »
La reine Hind était une fille d’une des deux puissantes tribus azdites, tribus nomades originaires du sud de la péninsule arabique. Les Azds se réclamaient de la descendance de Qahtan (ou Yoktan) considéré comme l’ancêtre mythique des « Arabes du sud ». Or à la fin du IIIe siècle, les Azd furent soumis par un prince arabe venu du nord, Imr’ al Qays, qui fit d’Hind son épouse principale.

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dimanche 5 septembre 2010
Riqâsh, la mère du tombeur de Zénobie
Veuve d’un prince puissant de Palmyre, Zénobie osa prendre le titre d’ « Augusta » en 270, défiant l’empire romain dont elle part à la conquête : Syrie, Egypte et même Asie mineure… Les sources littéraires romaines rapportent comment la reine fut vaincue par l’empereur Aurélien. Mais les traditions arabes pré-islamiques se souviennent de l’entrée en lice d’autres tribus arabes, tribus menées par Arm, fils de Riqâsh, le neveu de Gadhîma, celui qui triompha de Zabbâ (Zénobie).

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mardi 10 août 2010
Chouchanik, la princesse martyre
Princesse arménienne, fille de Vardan le Rouge et descendante directe de Grégoire l’Illuminateur, l’Apôtre de l’Arménie, Chouchanik résista de toutes ses forces aux pressions de son époux qui voulait la convertir à la religion des Perses.

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samedi 10 juillet 2010
Sagduxt, la prudente régente
A la charnière de l’Orient et de l’Occident, des terres de vieilles cultures méditerranéennes et des peuples de la steppe, le Géorgie fut dès la plus haute antiquité l’objet de nombreuses convoitises. Quoique la dynastie royale de Mcxéta se soit convertie au christianisme dès le milieu du IVe siècle, les maîtres de l’Empire sassanide ne renoncèrent pas facilement à y faire régner leur ordre et leur religion comme en témoigne l’histoire de la reine Sagduxt.

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jeudi 10 juin 2010
Bakurduktia, la mère d’un saint
Comme son nom l’indique, Bakurduktia était la fille du prince ibère nommé Bakurios cité par plusieurs sources romaines (Rufin, Socrate, Zozime). Cependant elle est d’abord connue pour être la mère de Naburnugi qui, réfugié en Palestine, devint un ascète de renom sous le nom de Pierre l’Ibère avant de prendre la tête de l’opposition au concile de Chalcédoine après 451. Etre la mère d’un saint n’est pas de tout repos. Mais que connaissait-elle de son fils élevé loin du palais familial par crainte des Perses et finalement envoyé comme otage à l’âge de douze ans à Constantinople ?

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lundi 10 mai 2010
Dukthia, l’héritière
Nous ne connaissons cette reine géorgienne de la fin du IVe siècle que par les quelques lignes que lui consacre Jean Rufus dans la « Vie de Pierre l’Ibère » (411-491). Duktia (la « Fille ») était en effet la grand-mère maternelle de cette grande figure spirituelle, animateur des cercles monophysites de Palestine et fer-de-lance du mouvement monastique proche-oriental. Or Jean Rufus qui rapporte l’attachement de Pierre l’Ibère à ses ancêtres chrétiens, relate également que Duktia était l’épouse du « grand » Bakurios. En effet, l’identité de l’époux de la reine Duktia ne semble pas faire problème.

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lundi 5 avril 2010
Nino l’Apôtre
Qui est cette femme anonyme, apôtre de la Géorgie au milieu du IVe siècle, que les textes les plus anciens nomment la « captiva » (Rufin d’Aquilée). S’agit-il d’une prisonnière de guerre ? d’une « captiva Dei (« une renonçante pour Dieu », ou bien encore cette femme ne serait-elle pas une « kadag » une possédée par l’Esprit divin, renouant ainsi avec les traditions immémoriales d’Ibérie qui veulent que seule une femme puisse être à l’origine d’un nouveau culte. Quant à son origine, le mystère demeure entier. Venait-elle de Cappadoce ? Venait-elle de Jérusalem ? Certes très haut la Terre sainte a eu une très forte résonance dans la piété géorgienne mais était-ce à cause de Nino ou bien est-ce en raison même de la place de Jérusalem dans la spiritualité et la liturgie géorgiennes qu’on assigna à Nino la Palestine comme patrie ?

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jeudi 25 mars 2010
VIENNENT DE PARAITRE : ACTES COLLOQUE 2009
Si les communautés chrétiennes ont dû faire face très tôt à des crises et à des tensions - voir les Actes des Apôtres et les démêlés de Paul avec les Judaïsants - le principe de la réconciliation des personnes s’est imposé très tôt au nom de l’idéal de pleine communion. Mais que faire lorsque des groupes, des communautés, voire des Eglises entières, se mettent au ban de la communion fraternelle sans toujours avoir conscience d’agir en « hérétiques » ou « schismatiques » ? Qui, des clercs, de l’opinion publique ou de la police impériale, prononcera l’excommunication ?

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vendredi 5 mars 2010
Nana, première reine chrétienne d’Ibérie.
La mémoire de la reine Nana d’Ibérie (Géorgie orientale) – ou mieux encore du Kartli - est intimement liée à l’adoption du christianisme par les élites et l’aristocratie de ce pays encore sous influence perse au début du IVe siècle. Selon la chronique connue sous le nom de « Histoire des Rois et des Patriarches des Géorgiens » (IXe/XIe siècle), la jeune femme serait la fille d’un roi du Pont nommé Ulita avant d’être donnée en mariage à la fin du IIIe siècle à un prince sassanide et très probablement mazdéen. Vers 337, gravement malade, elle fit appel à une « kadag » d’origine étrangère (cappadocienne, syrienne ?) dont l’histoire ne retiendra qu’un surnom, Nino (la « nonne »).

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samedi 30 janvier 2010
Eugenia de Rome
La dernière figure de la grande procession martyriale de Ravenne n’est autre que la romaine Eugenia, une martyre à vrai dire assez obscure mentionnée une première fois par le ménologe romain au Ve siècle et dont les Actes devinrent populaires - et tout d’abord dans le monde monastique - tant en Occident qu’en Orient à la fin de ce même siècle.

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mercredi 30 décembre 2009
Savina de Vindena
La figure de Savina (ou Sabina) est évoquée comme celle d’une martyre ombrienne originaire de Vindena, mais elle peut recouvrir bien d’autres mémoires comme celle d’une matrone de Lodi portant secours aux temps de la grande persécution ou encore celle d’une Romaine, bienfaitrice de l’Eglise locale au début du Ve siècle. Avant de donner naissance, nouvel avatar, à une sainte champenoise….

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mardi 15 décembre 2009
Sabina ou les ambitions d’un notable bordelais
Lorsqu’elle se maria à 15 ans avec un professeur fort modeste de Bordeaux, cette riche héritière était bien loin de se douter que 45 ans plus tard son époux serait nommé consul de l’Empire. Elle-même mourut jeune mais sa fortune n’avait pas été sans favoriser la carrière d’Ausone.

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lundi 30 novembre 2009
Christina de Bolsena
La vingtième martyre, Christina, est associée à la capitale de la Tuscie, Volsinii (aujourd’hui Bolsena) et elle est d’ailleurs représentée au sein d’un groupe de saintes d’Italie Centrale. Or il semble bien que la mémoire de cette jeune femme ait d’abord été vénérée bien plus loin, entre Egypte et Levant.

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vendredi 30 octobre 2009
Anatolia de Trebula
La dix-neuvième silhouette à prendre place dans la grande procession ravennate, Anatolia, est aussi italienne, originaire des monts de Sabine comme sa sœur Victoria. Quoique son culte fût assez modeste, elle est déjà mentionnée par l’évêque de Rouen Victrice à la fin du IVe siècle.

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jeudi 10 septembre 2009
Dessiner la communion.
« Dessiner la communion. Dissidence, exclusion et réintégration dans les six premiers siècles ». Le IVe colloque de Patristique et d’Histoire ancienne de La Rochelle qui se tiendra du 25 au 27 septembre 2009, souhaite cerner et préciser, par une approche plurielle, touchant autant dogmes et rites, le rapport entre les communautés bien concrètes, en lien avec le social et le politique, et la proposition d’une Eglise invisible et à-venir dont l’unité sera garante de sa sainteté.

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mardi 18 août 2009
499
Consulat unique de Jean Curtos
Ainsi donc le roi Clovis ayant confessé le Dieu tout puissant dans sa Trinité, fut baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit et oint du saint chrême avec le signe de la croix du Christ. Près de 3000 hommes de son armée furent également baptisés. On baptisa aussi sa soeur Alboflède qui peu de temps après émigra auprès du Seigneur (Grégoire de Tours, « Histoire des Francs »).

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mardi 18 août 2009
497
Consulat d’Anastase auguste pour la seconde fois
 
janvier
 
février
 
mars
 
avril
 
mai
 
juin
 
juillet
 
août
 
septembre
 
octobre
 
novembre
 
décembre
 
cette année-là :
L’empereur Anastase reconnaît le gouvernement de Théodoric sur l’Italie, quatre ans après que celui-ci se soit emparé de Ravenne, et lui octroie le droit de nommer des consuls annuels.
Naissance du prince Childebert, fils du roi franc Clovis et de (…)

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mardi 18 août 2009
498
Consulat de Jean Scuthopolitès et de Paulinus
Les Arabes scénites se révoltèrent également contre leur propre intérêt et se portèrent contre l’Empire romain, ravageant les exploitations de Mésopotamie, des deux Phénicies et de deux Palestines (Evagrius, « Histoire ecclésiastique »).

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mardi 18 août 2009
495
Consulat unique de Viator
 
janvier
 
février
 
mars
 
avril
 
mai
dimanche 13 : Concile à Rome, les évêques d’Italie apportent leur soutien à l’évêque Gélase de Rome contre l’empereur Anastase qui veut établir la doctrine monophysite.
 
juin
 
juillet
 
août
 
septembre
 
octobre
 
novembre
 
décembre
 
cette année-là :
Naissance de Clodomir, fils du roi franc Clovis et de (…)

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mardi 18 août 2009
496
Consulat unique de Paul
Perpetuus mort, il fut remplacé par Volusianus, l’un des sénateurs. Celui-ci étant suspect aux Goths, fut emmené en Espagne au cours de la septième année de son épiscopat dans une sorte de captivité, mais il acheva aussitôt sa vie. A sa place succéda Vérus ; ce fut le septième successeur de saint Martin (Grégoire de Tours, « Histoire des Francs »).

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mardi 18 août 2009
493
Consulat d’Eusebius pour la 2e fois et d’Albinus
A l’époque de leur consulat, le roi Odoacre est tué par le roi Théodoric au palais de Laurentum (« Chronique » de Marius d’Avenches)

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mardi 18 août 2009
494
Consulat d’Asterius et de Praesidius
 
janvier
 
février
mercredi 2 : L’évêque de Rome Gélase instaure la fête de la Chandeleur pour remplacer la fête païenne des Lupercales.
 
mars
ce mois-ci : Passant les cols des Alpes encore enneigés, les évêques Epiphane de Pavie et Victor de Turin se rendent à Lyon pour y négocier le rachat de très nombreux captifs ravis par le prince burgonde Gondebaud.
 
avril
 
mai
ce mois-ci : L’évêque Epiphane de Pavie est de retour dans sa ville épiscopale, accompagné de centaines de captifs libérés.
 
juin
dimanche 5 : Mort de (…)

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mardi 18 août 2009
492
Consulat d’Anastase Auguste et de Rufus
Le roi Gondebaud n’osant opposer un refus aux ambassadeurs de Clovis, leur remit sa nièce Clotilde, et ceux-ci amenant la jeune fille, la présentent au plus vite au roi. Quand il l’eut vue, le roi fut rempli d’une grande joie et il se l’associa par le mariage alors qu’il avait déjà d’une concubine un fils nommé Thierry (Grégoire de Tours, « Histoire des Francs »).

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mardi 18 août 2009
490
Second consulat de Longinus et de Faustus
Quand il vint aux oreilles de l’empereur Zénon que le préfet du prétoire Arcadius lui reprochait le meurtre de patricien Pelagius, il ordonna qu’Arcadius soit exécuté à son tour quand il entrerait au palais. Mais le préfet du prétoire Arcadius apprenant cela et qu’il était convoqué par l’empereur, passant devant la Grande Eglise de Constantinople, descendant de sa litière, y entra comme s’il voulait y prier et demeura à l’intérieur se mettant ainsi à l’abri d’une mort terrible ’« Chronique pascale »)

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mardi 18 août 2009
488
Consulat de Dynamius et de Siphidius
 
janvier
 
février
 
mars
ce mois-ci : Election d’Iustus à la tête de l’Eglise de Cales (Calvi près de Bénévent).
 
avril
dimanche 17 : Fête de Pâques.
 
mai
 
juin
 
juillet
 
août
 
septembre
 
octobre
 
novembre
 
décembre
 
cette année-là :
Au début de l’année, le roi d’Italie Odoacre décide de la déportation de la population romaine du Norique en direction de l’Italie sous la direction du comes Pierius.
Le roi de Perse Valash est (…)

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mardi 18 août 2009
486
Consulat de Longinus et de Decius
Pendant la cinquième année du règne de Clovis, Syagrius, roi des Romains, fils d’Aegidius, avait son siège dans la cité de Soissons que feu Aegidius avait possédée. Contre lui marcha Clovis avec Ragnacaire son parent parce que ce dernier avait aussi un royaume, et il invita Syagrius a préparé le champ de bataille (Grégoire de Tours, « Histoire des Francs »).

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mardi 18 août 2009
487
Unique consulat de Boetius
Cette année-là en raison du courroux divin, Constantinople souffrit une seconde calamité, un tremblement de terre au mois de Gorpiaeus, le 28 de septembre, dont les effets se firent ressentir très localement au Forum Tauri (« Chronique pascale »)

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mardi 18 août 2009
483
Unique consulat de Faustus
 
janvier
 
février
 
mars
lundi 10 : Mort de l’évêque de Rome Simplicius dans sa ville épiscopale. Il est inhumé auprès de la basilique du Vatican.
jeudi 13 : Election épiscopale de Felix, un laïc veuf, à la tête de l’Eglise de Rome avec l’appui du roi skyre Odoacre.
ce mois-ci : après le 13, lettres du nouvel évêque de Rome Felix à l’empereur Zénon et à Acace de Constantinople au sujet de la succession de l’évêque d’Alexandrie (Epp. 1 et 2).
 
avril
samedi 9 : Combat entre clans arméniens près du village d’Arest, remporté par Yohan Anjewacʻikʻ, un (…)

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mardi 18 août 2009
478
Unique consulat d’Illus
L’Empereur Zénon fit mourir Armatus parent de l’Impératrice Verine, par le conseil d’Illus. Il l’avait autrefois gagné, lorsqu’il l’était venu trouver de la part de Basiliscus, l’avait fait entrer dans ses intérêts, bien qu’auparavant il eût été son ennemi. Il avait même déclaré César, Basiliscus son fils dans la ville de Nicée. Il se défit en trahison d’Armatus dans Constantinople, et obligea Basiliscus à recevoir l’ordre de prêtrise, d’où il fut depuis élevé à la dignité épiscopale (Evagre, « Histoire ecclésiastique »).

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mardi 18 août 2009
479
Unique consulat de Zénon pour la 3e fois
Marcien, fils d’Anthémios, qui avait autrefois gouverné l’Empire d’Occident, et qui était allié de Léon, prédécesseur de Zénon, puisqu’il avait épousé Léontia la plus jeune de ses filles, entreprit alors d’usurper l’autorité souveraine. Il donna aux environs du Palais un combat, qui fut fort rude, mit ses ennemis en déroute, et se fût rendu maître du Palais, s’il n’eût point perdu de temps (Evagre, « Histoire ecclésiastique »)

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mardi 18 août 2009
477
Post-consulat de Basiliscus et d’Armatus
Etienne fut chargé de la conduite de l’Eglise d’Antioche, après que Pierre en eut été chassé. Cet Etienne fut tué selon le témoignage de Jean le Rhéteur par les enfants, qui le percèrent avec des pointes de cannes. Calendion lui succéda, et persuada à tout le monde, de condamner Timothée, et les lettres de Basïlisque (Evagre, « Histoire ecclésiastique »).

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lundi 27 juillet 2009
Argumentaires des communications
Comment franchit-on la ligne blanche qui fait de vous un « hérétique » ou un « schismatique » ? Est-ce à « l’insu de son plein gré » ou la communauté chrétienne avait-elle pu manifester auparavant quelques inquiétudes ? Mais qui dans l’Eglise pouvait exercer ce service de vigilance et de discernement ? Et que faire quand la communion a été gravement rompue pour des motifs de foi ou de pratiques liturgiques ?

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mercredi 15 juillet 2009
Les Actes de la Ire Petite Journée de Patristique
Évangéliser, ou faire naître des communautés chrétiennes dans des cultures qui n’ont jamais entendu parler du Christ, en témoignant d’une croyance différente au milieu d’autres systèmes de valeurs ou de croyances… Telle fut l’expérience de Martin au IVe siècle. Martin de Pannonie : un ancien soldat, fondateur de la première communauté monastique d’Occident à l’instigation de l’évêque Hilaire de Poitiers, et que, bientôt, les chrétiens de Tours réclameront comme pasteur.

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jeudi 5 mars 2009
21 mars 2009 : Martin de Tours et l’évangélisation des campagnes de l’Ouest
Cette journée d’approche pluridisciplinaire (archéologie, histoire, spiritualité, patristique…) se propose de regarder le pourquoi et le comment de la mission martinienne dans la Gaule de la seconde moitié du IVe siècle.

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jeudi 4 décembre 2008
A propos de L’Apocalypse sur Arte (J. M. Salamito)
Gérard Mordillat et Jérôme Prieur présentent sur Arte une nouvelle série documentaire à partir du 3 décembre 2008 : L’Apocalypse. La revue « le Pélerin » a initié un débat filmé autour de ce documentaire, entre les réalisateurs et l’historien Jean-Marie Salamito. En effet, cette série a suscité de vifs débats entre les réalisateurs et ce professeur d’histoire du christianisme antique à Paris-Sorbonne (Paris IV), auteur d’un article critique sur la série dans Le Monde de la Bible (novembre 2008).

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samedi 4 octobre 2008
465
Consulat de Basiliscus et d’Armenarichus
Mort d’Aegidius, d’après les uns dans un guet-apens, d’après d’autres empoisonné. Après sa disparition, les Goths envahissent rapidement les régions qu’il protégeait au nom de Rome (« Chronique » d’Hydace)

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samedi 4 octobre 2008
455
Consulat de Valentinien auguste pour la 8e fois et d’Anthemius
Durant cette année, l’empereur Valentinien est tué à Rome au lieu-dit « deux lauriers » et Maxime est proclamé empereur et est tué lui-aussi la même année. Et Genséric, le roi des Africains, pénétra dans Rome et captura Eudoxia, la femme de Valentinien, et ses deux filles, Placidia et Honoria ; un peu plus tard, l’empereur Léon paya leur rançon pour mettre fin à leur captivité. Mais Genséric retint Honoria comme épouse pour son fils Hunéric (« Chronique pascale »)

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mercredi 1er octobre 2008
L’étape à Nieul-lès-Saintes
Cette anecdote est rapportée par Grégoire de Tours qui dit l’avoir reccueillie lors d’un de ses propres séjours à Saintes. Il l’a insérée au chapitre 31 du Livre IV des « Miracles de saint Martin ».

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mardi 16 septembre 2008
Hilaria, vierge consacrée ou ultime témoin des anciens cultes ?
Dans les « Parentalia », un petit livret qu’il rédige vers 384, le rhéteur et consul Ausone fait mémoire de ses parents défunts, nous offrant un témoignage unique sur une famile gallo-romaine du IVe siècle. S’arrêtant un instant sur sa tante maternelle Aemilia Hilaria, il rappelle qu’elle avait été médecin et avait fait le choix de rester célibataire. Hilaria fut-elle une des toutes premières vierges consacrées d’Aquitaine ?

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samedi 16 août 2008
Euchrotia et les martyrs de Trèves
Euchrotia a le triste privilège d’être la première femme exécutée pour ses convictions religieuses sous un empereur chrétien. Originaire de Bordeaux, elle avait été l’épouse d’un des grands rhéteurs de l’époque, Attius Tiro Delphidius, qui lui aussi avait frôlé la peine capitale, mais sous d’autres cieux et pour d’autres motifs.

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samedi 19 juillet 2008
Les Pères sous l’influence des femmes
Article paru dans le Monde de la Bible n° 143 (septembre 2003). L’un des intervenants au colloque de 2003, Pascal-Grégoire Delage, a expliqué à cette revue les raisons de ce rassemblement de spécialistes - historiens, théologiens, patristiciens - autour d’un thème un peu inattendu.

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dimanche 13 juillet 2008
Une bête-noire des clercs de Rome
Au début des années 380, une puissante matrone impose son père spirituel, un montaniste, à l’Eglise de Rome, ne craignant pas de réclamer pour lui une basilique martyriale. Or Octaviana est très probablement liée à la famille d’Ausone.

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mercredi 11 juin 2008
Des Mères et de quelques autres...
Un index pour retrouver facilement toute mention d’une matrone, d’une martyre ou de toute autre femme du monde de l’Antiquité tardive sur Caritaspatrum avec une extension - quand c’est possible - en direction de l’encyclopédie Wikipédia.

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dimanche 8 juin 2008
Des Pères et de quelques autres...
Un index pratique pour retrouver les occurences d’un Père, d’un auteur, d’un prince ou de tout autre personnage de l’Antiquité Tardive sur Caritaspatrum avec une extension - quand c’est possible - en direction de l’encyclopédie Wikipédia.

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mercredi 4 juin 2008
Les Actes du colloque
Si les modalités du choix et de l’exercice du ministère des évêques dans l’Antiquité tardive ont suscité bien des études, il n’en va pas de même pour les autres ministères - prêtres, diacres, exorcistes et autres portiers -, moins bien documentés ; ce sont eux qui ont retenu l’attention du IIIe colloque de La Rochelle : origines sociales et familiales, hiérarchie et relations réelles ou idéalisées entre l’évêque et ses clercs, activité pastorale, rôle social des prêtres et des diacres, place de la prédication et des sacrements, place des confesseurs et charisme des moines… Autant de points abordés en tennt compte des diversités régionales et temporelles.

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mardi 3 juin 2008
Stemma de quelques familles d’universitaires
La renommée de l’université de Bordeaux dépasse largement le cadre de la Gaule en ce IVe siècle. Jérôme célèbre ainsi la mémoire de Nazerius, Patera, Minervius, Alcimus ou encore Delfidius dans sa « Chronique ». Or tout ce petit monde se connaissait fort bien…

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samedi 24 mai 2008
Accoucher d’un monde nouveau
En Occident, l’Antiquité tardive sera le synonyme de la fin d’un monde ébranlé dans ses certitudes et ses structures socioéconomiques. Des femmes veillent pourtant et se portent même à la rencontre de ces « autres » venus d’ailleurs.

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samedi 24 mai 2008
Les larmes de Monique et de quelques autres
Le premier laboratoire de la foi est la prière familiale ou, au minimum, l’exemple des proches. Derrière un Père de l’Eglise, il y a souvent une mère ou une soeur aînée.

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samedi 24 mai 2008
Une « route de femmes »
Pour répondre à la tentation d’une Eglise assoupie dans un empire devenu chrétien, des hommes prennent la route du désert. Mais ils ne tarderont pas à y être rejoints par des femmes également « enivrées de Dieu ».

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samedi 24 mai 2008
De différentes manières de faire de la théologie
Si la théologie est affaire d’hommes, des femmes de part leur rang social ou leurs réseaux de relations permettent aux théologiens d’exercer leur science surtout quand ces derniers ne sont pas à la tête de communautés biens implantées et reconnues.

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samedi 24 mai 2008
Quand se lève le vent de l’épreuve
S’il y eut un domaine où l’égalité de la femme avec l’homme ne fut jamais contestée, c’est bien celui du témoignage devant les autorités politiques et religieuses.

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samedi 24 mai 2008
La naissance d’une littérature pour femmes
Alors que les femmes sont éloignées des ministères, elles explorent d’autres espaces pour s’y exprimer comme la littérature. Car si le Verbe s’est fait chair, il importe au plus au point à ces dames de savoir lire.

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vendredi 23 mai 2008
Stemma de la dynastie arsacide d’Arménie
Du premier prince chrétien à Vardan le Rouge (301-451)

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lundi 12 mai 2008
Les Actes du Colloque
Souvent les Pères de l’Eglise sont taxés de misogynie. Sans nier les propos polémiques ou les formules lapidaires d’un Tertullien ou d’un Jean Chrysostome, les Actes du Colloque de La Rochelle invitent à découvrir une réalité plus nuancée mais aussi des visages de mères, de soeurs ou d’égéries accompagnant la trajectoire de ces leaders des premières communautés. Peut-il y avoir des Pères sans « mères » ?

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lundi 12 mai 2008
Des échos dans la presse.
LA VOIX FORTE DES PAUVRES. Le deuxième colloque de patristique de La Rochelle a réuni d’éminents spécialistes face à un public en recherche.

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samedi 10 mai 2008
Où il est question de Mme Tertullien et de ses soeurs
« Ignores-tu qu’Eve, c’est toi ! » lance, théâtral, Tertullien à l’adresse des femmes de la communauté de Carthage. Mais il lui faudra ensuite infiniment de diplomatie pour rallier Mme Tertullien à ses vues…

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samedi 10 mai 2008
Asterius d’Amasée
Homélie sur l’avarice
A la fin du IVe siècle, un ancien rhéteur, Asterius, devenu évêque d’Amasée (Turquie) se consacre par la prédication à la défense de la Tradition et celle-ci inclut le refus de l’humiliation des petits.

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samedi 10 mai 2008
Prudence
La Psychomachie
Haut-fonctionnaire de Théodose Ier, Prudence se retira à la fin du IVe siècle sur ses terres en Espagne pour se consacrer à la poésie chrétienne. Moraliste, il met en scène la déroute de Cupidité devant la Charité.

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samedi 10 mai 2008
Sulpice Sévère
Vie de saint Martin
Dans sa célèbre biographie de Martin de Tours qu’il rédige en 397, son disciple Sulpice Sévère rappelle le geste célèbre de sa « charité » qui illustre bien les oeuvres que l’on attendait des catéchumènes.

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samedi 10 mai 2008
Palladius d’Hélénopolis
Histoire lausiaque
Proche de Jean Chrysostome, l’évêque Palladius d’Hélénopolis (début Ve siècle) mène l’enquête chez ceux et celles qui choisissant la radicalité évangélique, en vinrent à épouser la famille des pauvres.

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samedi 10 mai 2008
Anonyme
Sur les richesses (bis)
Proche du milieu de pensée animé par le moine breton Pélage, l’auteur du De divitiis (début Ve siècle) s’en prend violemment aux riches : « loin le riche et tu ne trouveras pas aucun pauvre ».

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samedi 10 mai 2008
Anonyme
Sur les richesses
L’auteur anonyme du De divitiis (début Ve siècle) peut être considéré comme le maître à penser des aristocrates romains qui se convertissent à une pauvreté évangélique comme Mélanie et Pinianus.

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samedi 10 mai 2008
Jérôme
Lettre à Eustochium
Conseiller spirituel de grandes aristocrates romaines, l’ascète Jérôme (347-419) n’est pas sans porter un regard aiguisé et sarcastique sur certaines pratiques emphatiques mais vides de toute charité.

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samedi 10 mai 2008
Léon le Grand
Sur les collectes
Evêque de Rome à une époque troublée pour la Ville éternelle (menaces des Huns, raid vandale..), Léon (440-461) fait face avec énergie et tact, agissant de même en pastorale invitant au respect du pauvre.

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samedi 10 mai 2008
Théodoret de Cyr
Au Maître des Soldats Aréobindus
La correspondance de Théodoret de Cyr (début Ve siècle) témoigne des soucis d’un évêque, et parmi ceux-là, implorer la clémence des puissants pour les contribuables de son diocèse.

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samedi 10 mai 2008
Salvien de Marseille
Du gouvernement de Dieu
Contemporain de l’irruption des Barbares en Gaule au début du Ve siècle, le prêtre Salvien de Marseille dénonce non seulement l’irresponsabilité des gouvernants mais aussi le silence des clercs.

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samedi 10 mai 2008
Arsène
Apophtegmes 1, 5 et 6 (coll. alphabétique)
Précepteur des princes impériaux à la cour de Théodose Ier à Constantinople, Arsène se retira au désert en Egypte vers 394 pour se mettre à l’école des premiers anachorètes.

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vendredi 9 mai 2008
Hermas
Le Pasteur, 9e Similitude
Sévère à l’égard des clercs qui pourraient se servir de leur charge pour s’enrichir au détriment des petits, Hermas de Rome (vers 140) met aussi en garde les laïcs contre la séduction des richesses.

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vendredi 9 mai 2008
Hermas
Le Pasteur, 2e Similitude
Proche du milieu des prophètes de Rome au milieu du second siècle, Hermas, l’auteur du Pasteur, insiste sur la complémentarité du riche et du pauvre, comme « l’ormeau portant la vigne ».

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vendredi 9 mai 2008
Cyprien de Carthage
De la bienfaisance et de l’aumône
Evêque de Carthage, Cyprien (mort martyr en 258) est le premier à avoir consacré un traité sur la nécessité de l’aumône, mettant en garde sa congrégation contre tout aveuglement social.

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vendredi 9 mai 2008
Augustin d’Hippone
Sur la 1re Epître de Saint-Jean
On ne peut se satisfaire de venir en aide aux malheureux. Augustin (354-430) réclame que l’on œuvre à faire disparaître la pauvreté et que tout homme ne puisse être traité en inférieur.

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vendredi 9 mai 2008
Augustin d’Hippone
Sermon 14, Riches et pauvres
Issu de la petite bourgeoisie désargentée d’Afrique du nord, Augustin d’Hippone (354-430) interpelle rudement les petits de sa communauté : il ne suffit pas d’être pauvre pour être saint !

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vendredi 9 mai 2008
Grégoire de Nysse
Homélie sur l’Ecclésiaste, 4
Inlassablement Grégoire de Nysse (v.338-v.395)s’en prend aux propriétaires d’esclaves car nul n’est esclave de nature et l’esclavage dans l’antiquité ne peut être pour les Pères que la conséquence du péché.

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vendredi 9 mai 2008
Grégoire de Nysse
Sur les usuriers
S’attaquant aux usuriers comme l’avait fait précédemment son frère Basile, Grégoire de Nysse (v.338-v.395) n’hésite pas à prêter sa voix aux pauvres pour faire entendre leur révolte.

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vendredi 9 mai 2008
Grégoire de Nysse
2e Homélie sur l’amour des pauvres
Cherchant à alerter sa communauté sur le sort des pauvres, Grégoire de Nysse (v.338-v.395) leur retrace la condition des plus misérables d’entre eux, les lépreux, et rappelle l’effroi qu’ils suscitent.

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vendredi 9 mai 2008
Jean Chrysostome
Sur Matthieu, Homélie 50
Interprétant de façon très réaliste les paroles consécratoires de l’Eucharistie, Jean Chrysostome (v. 347-407) en vient à développer une présentation sacramentelle du pauvre à la lumière du Jugement en Mt 25.

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vendredi 9 mai 2008
Jean Chrysostome
Homélie 34, sur la 1re Epître aux Corinthiens
En ayant recours à une utopie sociale, Jean Chrysostome (v. 340- 407) démontre la fragilité de la position des puissants, il décrit par ailleurs la catégorie des « pauvres » qu’il identifie au monde des artisans.

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vendredi 9 mai 2008
Ambroise de Milan
Sur Naboth le pauvre
Alors même qu’il reprend un thème rhétorique déjà traité par Basile de Césarée, Ambroise de Milan (337-397) n’en est pas moins un témoin indigné de la vente des enfants pour cause de dettes.

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vendredi 9 mai 2008
Basile de Césarée
Homélie 7 contre la richesse
Ce passage de Basile de Césarée (330-378) nous donne une idée de la situation des pauvres du IVe siècle et de la vigueur avec laquelle l’évêque apostrophe les riches.

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vendredi 9 mai 2008
Grégoire de Nazianze
De l’amour des pauvres
Grégoire de Nazianze (330-390) non seulement se fait l’avocat des pauvres, témoin de l’extrême précarité de leurs conditions de vie mais aussi de leur désir de dignité.

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jeudi 8 mai 2008
Les Pères et les ministères : les communications
Présentation alphabétique des argumentaires des communications données lors du troisième colloque de patristique et de sciences religieuses de La Rochelle.

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jeudi 8 mai 2008
Les Pères et les pauvres : les communications
Présentation alphabétique des argumentaires des communications données lors du second colloque de patristique et de sciences religieuses de La Rochelle.

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jeudi 8 mai 2008
Les Pères et les femmes : On a encore oublié Mme Tertullien !
La réputation de misogynie des Pères de l’Eglise paraît bien acquise. L’un des plus féroces apparait bien être Tertullien de Carthage qui tient à rappeler aux dames de sa congrégation que la femme a été la porte du diable, la tentatrice de l’homme qui provoqua sa mort et la mort même du Fils de Dieu. Et pourtant Tertullien a une épouse et quelle épouse !

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jeudi 8 mai 2008
Les Pères et les femmes : les communications
Presentation alphabétique des argumentaires des communications du premier colloque de patristique et de sciences religieuses de La Rochelle qui s’est tenu les 6 et 7 septembre 2003 à l’Universié de La Rochelle, colloque organisé par l’Association « Histoire et Culture » avec une communication introductive de Mme Monique Alexandre qui fait le bilan des études récentes.

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jeudi 8 mai 2008
Les ministères chrétiens dans l’Antiquité tardive
Evolutions, idéal et réalités
Après la période foisonnante des premières années de l’Eglise, les chrétiens de la fin du IIe siècle se sont sentis autorisés à façonner une façon de vivre le ministère pour affronter la durée et l’hérésie. Perspectives.

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mardi 6 mai 2008
Les Pères de l’Eglise et les ministères
Colloque de Patristique - La Rochelle, des 7 au 9 septembre 2007
LES MINISTERES CHRETIENS DANS L’ANTIQUITE TARDIVE
EVOLUTIONS, IDEAL ET REALITES 7, 8 ET 9 SEPTEMBRE 2007 - LA ROCHELLE
En abordant la question des ministères chrétiens dans l’Antiquité Tardive, leurs évolutions, leurs idéalisations et la manière dont ils furent effectivement vécus, nous avons conscience d’embrasser une période longue où sont à l’œuvre des processus de ruptures et d’institutionnalisation, et d’aborder une question à la fois réputée difficile et d’interprétation délicate. Déjà par rapport au Nouveau Testament, les écrits d’Ignace d’Antioche et Clément de Rome témoignent d’une (…)

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mardi 1er avril 2008
436
Consulat d’Isidoros et de Senator
Début du siège de Narbonne par les Goths. Les Burgondes, en révolte, sont battus par les Romains commandés par Aétius (« Chronique » d’Hydace)

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