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samedi 15 août 2020
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COLLOQUES A VENIR

« Classique et barbare » : la sculpture de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge (IVe-Xe siècle). Du corpus aux humanités numériques.

organisé par : L’association SATHMA (Sculptures de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge)

Lieu : Ecole du Louvre, amphithéâtre Michel-Ange - Paris

Dates : 24-25 septembre 2020

Pour en savoir plus, cliquer ici

 
Brèves
VIENT DE PARAITRE
lundi 10 février

Claire SOTINEL (dir.)

ROME, LA FIN D’UN EMPIRE. De Caracalla à Théodoric, 212-fin du Ve siècle

En 212, l’empereur Caracalla confère par édit la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l’Empire. Cette mesure couronne une évolution séculaire vers un empire à la fois politiquement unifié et culturellement universel. En 527, les élites romaines prennent conscience que les royaumes gothiques ont achevé de tuer l’Empire d’Occident. Le passage de témoin à l’Empire byzantin se réalise dans un Ve siècle qui se termine lorsque l’empereur Justinien tente de reconstituer une unité impériale universelle, sur des bases devenues profondément différentes de celles qui avaient fondé l’Empire romain.

Éditeur : Belin

ISBN : 978-2-7011-6497-7

 
Auteur : Annie WELLENS
Articles de cet auteur
lundi 5 novembre 2018
Des « poèmes barbares » ? Petite finale en forme de fugue (4/6)
Des poèmes délibérément barbares chez les Parnassiens.
Nombre de conflits littéraires bouillonnèrent au XIXe siècle. En privilégiant l’expression lyrique des sentiments personnels, les romantiques dénonçaient l’excès de rationalisme du siècle précédent. Ils furent rapidement pris à partie par les Parnassiens, qui, eux, n’attendirent pas le siècle suivant pour leur reprocher de pratiquer une littérature utilitariste, au service de leurs sentiments ou de leurs engagements. Parmi les représentants de ce nouveau courant Théophile Gautier, dans la Préface de Mademoiselle de Maupin, n’y va pas par (…)

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