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COLLOQUES A VENIR

« Classique et barbare » : la sculpture de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge (IVe-Xe siècle). Du corpus aux humanités numériques.

organisé par : L’association SATHMA (Sculptures de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge)

Lieu : Ecole du Louvre, amphithéâtre Michel-Ange - Paris

Dates : 24-25 septembre 2020

Pour en savoir plus, cliquer ici

 
Brèves
VIENT DE PARAITRE
mardi 15 décembre

Jonathan CORNILLON

TOUT EN COMMUN ? La vie économique de Jésus et des premières générations chrétiennes

De quoi vivaient Jésus et ses disciples ? Comment l’apôtre Paul et ses compagnons finançaient-ils leurs activités missionnaires ? Les prédicateurs des premières générations chrétiennes étaient-ils rémunérés ? Quelles formes prenait la solidarité matérielle des premières communautés chrétiennes ? Cet ouvrage répond à ces questions en abordant l’ensemble des aspects économiques de la vie des premiers chrétiens. Dans tout l’Empire romain, la vie économique des premières communautés chrétiennes, depuis la prédication de Jésus jusqu’à la fin du IIIe siècle, n’était pas un aspect secondaire de leur engagement religieux, profondément lié à une approche éthique et solidaire de la pauvreté. Cela n’était pour autant pas contradictoire avec la mise en place de formes de financement diverses et ambitieuses, dès la prédication de Jésus. Ce livre montre que les exigences de la morale chrétienne s’accompagnaient d’une recherche d’efficacité, même si les abus et les dysfonctionnements n’étaient évidemment pas absents.

Éditeur : Le Cerf

EAN : 978-2204129978

 
Auteur : Matheus Coutinho Figuinha
Articles de cet auteur
lundi 20 juin 2016
Martin of Tours’ Monasticism and Aristocracies in Fourth-Century Gaul
In his « Vita Martini » (10.8), Sulpicius Severus asserts that many nobles resided in Marmoutier, the monastery founded by the saint a few kilometers outside Tours. Since the publication of Jacques Fontaine’s comments on the Vita in the 1960’s, scholars have relied on Sulpicius’ assertion in order to interpret fundamental questions related to Martinian monasticism. They suppose that the practice of manual labor in Marmoutier was determined by aristocratic values and that the material maintenance of the monastery depended on the resources of its richer members. The purpose of this paper is to examine the reliability of Sulpicius’ assertion. I argue that there is no clear evidence corroborating it and that it must be considered, therefore, with great caution.

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