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dimanche 20 septembre 2020
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COLLOQUES A VENIR

« Classique et barbare » : la sculpture de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge (IVe-Xe siècle). Du corpus aux humanités numériques.

organisé par : L’association SATHMA (Sculptures de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge)

Lieu : Ecole du Louvre, amphithéâtre Michel-Ange - Paris

Dates : 24-25 septembre 2020

Pour en savoir plus, cliquer ici

 
Brèves
VIENT DE PARAITRE
mardi 15 septembre

Bernadette CABOURET

LA SOCIETE DE L’EMPIRE ROMAIN D’ORIENT : IVe-VIe SIECLE

On peut choisir d’étudier l’Empire romain par le biais des événements généraux et des vicissitudes militaires ou politiques, on peut faire l’histoire des grands hommes en suivant des sources antiques qui les ont privilégiés. Mais on peut aussi s’intéresser aux composantes anonymes de la société qui a incarné cette histoire. Les femmes et les hommes qui ont peuplé villes et campagnes de l’Orient romain sont ici présentés en une période particulière, celle de l’Antiquité tardive. Pourquoi l’Antiquité tardive ? C’est une époque de bouleversements et de profonds remaniements : le gouvernement impérial devient un dominat, l’Etat impose des contraintes qui sont vivement ressenties et l’économie se transforme, la séparation est consommée entre l’Orient et l’Occident et le christianisme modifie les comportements, les pensées, bref paraît irriguer et informer la société.

Éditeur : Presses Universitaires Rennes

ISBN : 978-2753579835

 

[1] L’épanadiplose est une figure de style reprenant, à la fin d’une proposition, le même mot que celui situé en début d’une proposition précédente. Figure de narration utilisée dans de nombreux genres littéraires, elle est alors nommée « épanadiplose narrative ». Il s’agit de la reprise d’une scène initiale ou d’un motif initial (dans l’incipit) à la fin (ou clausule) de l’intrigue. L’épanadiplose de Bessus, maintenant qu’elle est livrée aux lecteurs, connaîtra-t-elle la même notoriété que celle de François de Malherbe : « Et rose elle a vécu ce que vivent les roses / L’espace d’un matin », dans sa Consolation à Monsieur du Périer (1598) ?

Auteur : Annie WELLENS
Articles de cet auteur
dimanche 1er juillet 2018
Epanadiplose, Buisson ardent et Troussepinette, ou le retour victorieux de Bessus au jardin
Et ronces elles ont vécu ce que vivent les ronces… hélas ! plus d’un matin, pour ne pas dire trois années. Que l’épanadiplose [1], Bacchus ami, qui ouvre cette missive te signifie ma victoire sur l’empêchement qui était le mien d’entretenir notre jardin depuis mon accès d’erysipelas.

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