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mercredi 30 septembre 2020
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COLLOQUES A VENIR

« Classique et barbare » : la sculpture de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge (IVe-Xe siècle). Du corpus aux humanités numériques.

organisé par : L’association SATHMA (Sculptures de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge)

Lieu : Ecole du Louvre, amphithéâtre Michel-Ange - Paris

Dates : 24-25 septembre 2020

Pour en savoir plus, cliquer ici

 
Brèves
VIENT DE PARAITRE
mardi 15 septembre

Bernadette CABOURET

LA SOCIETE DE L’EMPIRE ROMAIN D’ORIENT : IVe-VIe SIECLE

On peut choisir d’étudier l’Empire romain par le biais des événements généraux et des vicissitudes militaires ou politiques, on peut faire l’histoire des grands hommes en suivant des sources antiques qui les ont privilégiés. Mais on peut aussi s’intéresser aux composantes anonymes de la société qui a incarné cette histoire. Les femmes et les hommes qui ont peuplé villes et campagnes de l’Orient romain sont ici présentés en une période particulière, celle de l’Antiquité tardive. Pourquoi l’Antiquité tardive ? C’est une époque de bouleversements et de profonds remaniements : le gouvernement impérial devient un dominat, l’Etat impose des contraintes qui sont vivement ressenties et l’économie se transforme, la séparation est consommée entre l’Orient et l’Occident et le christianisme modifie les comportements, les pensées, bref paraît irriguer et informer la société.

Éditeur : Presses Universitaires Rennes

ISBN : 978-2753579835

 
Auteur : Annie WELLENS
Articles de cet auteur
lundi 5 novembre 2018
Des « poèmes barbares » ? Petite finale en forme de fugue (4/6)
Des poèmes délibérément barbares chez les Parnassiens.
Nombre de conflits littéraires bouillonnèrent au XIXe siècle. En privilégiant l’expression lyrique des sentiments personnels, les romantiques dénonçaient l’excès de rationalisme du siècle précédent. Ils furent rapidement pris à partie par les Parnassiens, qui, eux, n’attendirent pas le siècle suivant pour leur reprocher de pratiquer une littérature utilitariste, au service de leurs sentiments ou de leurs engagements. Parmi les représentants de ce nouveau courant Théophile Gautier, dans la Préface de Mademoiselle de Maupin, n’y va pas par (…)

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