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Accueil du siteCOLLOQUES DE PATRISTIQUE DE LA ROCHELLELes Pères de l’Eglise et les dissidents
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Des échos du IVe colloque de La Rochelle
jeudi 15 octobre 2009
par Suzanne-Marie PICAUD
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Le colloque scientifique de Septembre 2009 organisé, conjointement par la faculté de droit et le diocèse de la Rochelle, est l’illustration de ce que souhaitait Vatican II dans la Constitution Gaudium et Spes. Cette collaboration enrichissante pour tous, mérite d’être soulignée.

M. Metzger, Y.M. Blanchard, J.-M. Salamito

Le thème du colloque : ‘’Dessiner la communion’’ à, travers les aléas de l’histoire des communautés chrétiennes des six premiers siècles, était-il ‘’un travail d’archéologie’’ évidemment intéressant, mais si loin des préoccupations de l’Eglise et du monde du XXI ème siècle ? Je puis assurer le contraire.

L’Eglise organe vivant, connaît comme tel, des périodes d’enthousiasme de recherches, de confrontation, de réconciliation, et parfois malheureusement d’exclusion. La réflexion sur le passé peut parfois fournir des indications pour le présent.

B. Pouderon, M. Ribreau, C. Barreteau-Revel, J.-M. Vercruysse
B. Pouderon, L. Ciccolini

La formule ‘’colloque’‘a ses richesses propres. Elle permet d’aborder un thème sous des angles complémentaires. Elle a aussi ses limites. Le temps imparti à chaque conférencier est chronométré. Ce peut être frustrant pour ce dernier comme pour le public. Cela demande surtout une attention soutenue pour l’auditoire qui ne peut se permettre sans dommage une évasion quelconque ! Merci aux conférenciers qui nous ont fourni des documents pour suivre leurs exposés.

J’ai particulièrement apprécié une observation d’une présidente de séance. Cette dernière notait avec humour que les questions n’étaient guère venues de l’amphi. Elle formulait une remarque à l’égard des conférenciers : que ces derniers, sans trahir, leur sujet tiennent davantage compte dans leur expression de leur public. Celui-ci ne fréquente pas toujours les bancs de l’université. Cependant il apprécie et tient à cette ouverture plurielle aux temps de l’histoire du monde et du christianisme. C’est une opportunité qu’il serait dommage de ne pas saisir.

les participants

Chacun sait que la table n’est pas, en principe, un cadre conventionnel. Le restaurant universitaire fut ainsi l’occasion d’échanges, de demandes d’éclaircissements, de précisions, plus faciles à poser dans une ambiance détendue et même amicales.

Ceux qui n’ont pu participer à ce colloque ou que son titre a impressionnés pourront toujours lire à loisir les actes qui seront publiés. Je pense qu’ils ne le regretteront pas.

Suzanne-Marie Picaud (Saintes)

A. Martin, D. Viellard, B. Jeanjean, M. Milhau
Bilan et perspectives avec B. Meunier