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COLLOQUES A VENIR

« Classique et barbare » : la sculpture de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge (IVe-Xe siècle). Du corpus aux humanités numériques.

organisé par : L’association SATHMA (Sculptures de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge)

Lieu : Ecole du Louvre, amphithéâtre Michel-Ange - Paris

Dates : 24-25 septembre 2020

Pour en savoir plus, cliquer ici

 
Brèves
VIENT DE PARAITRE
mardi 15 décembre

Jonathan CORNILLON

TOUT EN COMMUN ? La vie économique de Jésus et des premières générations chrétiennes

De quoi vivaient Jésus et ses disciples ? Comment l’apôtre Paul et ses compagnons finançaient-ils leurs activités missionnaires ? Les prédicateurs des premières générations chrétiennes étaient-ils rémunérés ? Quelles formes prenait la solidarité matérielle des premières communautés chrétiennes ? Cet ouvrage répond à ces questions en abordant l’ensemble des aspects économiques de la vie des premiers chrétiens. Dans tout l’Empire romain, la vie économique des premières communautés chrétiennes, depuis la prédication de Jésus jusqu’à la fin du IIIe siècle, n’était pas un aspect secondaire de leur engagement religieux, profondément lié à une approche éthique et solidaire de la pauvreté. Cela n’était pour autant pas contradictoire avec la mise en place de formes de financement diverses et ambitieuses, dès la prédication de Jésus. Ce livre montre que les exigences de la morale chrétienne s’accompagnaient d’une recherche d’efficacité, même si les abus et les dysfonctionnements n’étaient évidemment pas absents.

Éditeur : Le Cerf

EAN : 978-2204129978

 

[1] L’épanadiplose est une figure de style reprenant, à la fin d’une proposition, le même mot que celui situé en début d’une proposition précédente. Figure de narration utilisée dans de nombreux genres littéraires, elle est alors nommée « épanadiplose narrative ». Il s’agit de la reprise d’une scène initiale ou d’un motif initial (dans l’incipit) à la fin (ou clausule) de l’intrigue. L’épanadiplose de Bessus, maintenant qu’elle est livrée aux lecteurs, connaîtra-t-elle la même notoriété que celle de François de Malherbe : « Et rose elle a vécu ce que vivent les roses / L’espace d’un matin », dans sa Consolation à Monsieur du Périer (1598) ?

Auteur : Annie WELLENS
Articles de cet auteur
dimanche 1er juillet 2018
Epanadiplose, Buisson ardent et Troussepinette, ou le retour victorieux de Bessus au jardin
Et ronces elles ont vécu ce que vivent les ronces… hélas ! plus d’un matin, pour ne pas dire trois années. Que l’épanadiplose [1], Bacchus ami, qui ouvre cette missive te signifie ma victoire sur l’empêchement qui était le mien d’entretenir notre jardin depuis mon accès d’erysipelas.

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