L’Historiographie tardo-antique et la transmission des savoirs
Colloque International proposé par l’Université d’Etat d’Angers
et organisé par Philippe Blaudeau, Professeur d’histoire romaine Université d’Angers/Institut Universitaire de France/CERHIO (UMR 6258) Peter Van Nuffelen, professeur d’histoire de l’Antiquité tardive (Université de Gand).
31 mai - 1er juin 2012
Lieu : Maison des Sciences Humaines
Contact : Giliane Thibault
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L’HOMME, IMAGE DE DIEU ? Regards sur l’anthropologie des Pères
XXIIIes Rencontres Nationales de Patristique de Toulouse
organisé par l’Institut Catholique de Toulouse (Daniel Vigne) et l’Université de Toulouse Le Mirail (Régis Courtray).
30 juin au 02 juillet 2012
Lieux : Samedi après-midi et dimanche : Institut Catholique de Toulouse (31, rue de la Fonderie) Lundi : Université du Mirail (Université du Temps Libre, 56 rue du Taur)
Contacts : Daniel Vigne et Régis Courtray
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Capucine NEMO-PEKELMAN
Le Code Théodosien (438 ap J-C), premier modèle de codification en Occident, comporte une rubrique spéciale consacrée aux juifs. Cette circonstance, ajoutée au fait que les juifs de l’Empire romain ont bénéficié d’un certain nombre de privilèges, conduit certains à affirmer qu’ils ont été traités différemment des autres citoyens romains. Sous la pression des chrétiens désormais maîtres de l’idéologie de l’Empire, les juifs, à partir des IVe et Ve siècles, auraient été placés à l’écart du corps civique. Le présent ouvrage à partir des textes de droit restitués dans leur contexte et recherchant les motivations réelles des décisions impériales, aboutit à une conclusion tout autre. Il montre que ces décisions n’obéissent pas à une ligne idéologique univoque mais naissent d’un contexte contentieux dans lequel s’entrecroisent de nombreuses logiques, juridique, politique, économique, fiscale et diplomatique. L’Empire romain n’a pas été « antisémite ». Il a appliqué, avec les juifs, les logiques immanentes de son droit et de ses institutions.
Editeur : Honoré Champion
ISBN : 978-2745320-27-8

Cette lettre de Bacchus atteste que le poète Maximianus était lu au VIIe siècle, précieuse indication pour les chercheurs qui hésitent sur la datation de son œuvre. Bacchus reçoit douloureusement sa première Élégie sur la vieillesse.
C’est à mon tour, Bessus très cher, d’avoir traversé un temps de déréliction, bien que le climat liturgique nous invite à la joie pascale. Tel un navigateur perdu en mer je me suis accroché au seul repère qui surnageait parmi les vagues de mon océan intérieur : le psaume 107, tant je me reconnaissais, hélas ! dans le vertige des marins si bien mis en scène par le psalmiste : Descendus en mer sur des navires, ils faisaient négoce parmi les grandes eaux ; ceux-là ont vu les œuvres de Yahvé, ses merveilles parmi les abîmes. Il dit et fit lever un vent de bourrasque qui souleva les flots ; montant aux cieux, descendant aux gouffres, sous le mal leur âme fondait ; tournoyant, titubant comme un ivrogne, leur sagesse était toute engloutie. Que l’œil acéré de ton intelligence exégétique ne cherche pas d’où vient cette traduction : elle est douloureusement mienne.




