Caritaspatrum
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vendredi 10 août 2018
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COLLOQUES A VENIR

Les apparitions du Christ Ressuscité dans l’exégèse patristique Débats théologiques et enjeux pastoraux.

organisé par : Colloque organisé par le Laboratoire d’études sur les monothéismes (UMR 8584) et le Centre Sèvres - Facultés jésuites de Paris

Lieu : Centre Sèvres 35 bis rue de Sèvres 75006 Paris

Dates : vendredi 22 juin 2018

Contact :

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Qui est mon ennemi ? Altérité, adversité et charité. Les Pères face à la figure de l’ennemi.

Organisé par : XXVIe Rencontres de Patristique

Lieu : Centre du Lazaret - Sète

Date : 29 juin - 1er juillet 2018

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Brèves
VIENT DE PARAITRE
vendredi 1er juin

C. BALMELLE et J.-P. DARMON

LA MOSAÏQUE DANS LES GAULES ROMAINES)

Le public français connaît la mosaïque antique des sites antiques étrangers, mais il en connaît rarement les trésors hérités de la Gaule romaine, en France même, dispersés dans bien des musées ou enfouis dans des archives consultées des seuls spécialistes. Or, si la France est riche d’un très vaste corpus de mosaïques romaines, il n’existe toujours pas d’ouvrage de synthèse qui permette au lecteur curieux de découvrir ce domaine de façon aisée. C’est à ce manque que le présent livre souhaite pouvoir remédier. Il s’y attelle en bénéficiant de conditions particulièrement favorables, étant donné le nombre et l’intérêt des découvertes très récentes, ainsi que le renouvellement des approches de l’archéologie, qui étudie désormais la mosaïque dans son contexte architectural et historique, et qui s’efforce de la situer dans le temps de façon beaucoup plus précise. Le premier chapitre aborde la mosaïque romaine sur le chantier, ses rapports avec l’architecture, son rôle signalétique dans l’espace, ainsi que le travail des artisans mosaïstes.

Editeur : Picard

ISBN : 978-2-7084-1031-2

 
vendredi 15 juin 2018
Epanadiplose, Buisson ardent et Troussepinette, ou le retour victorieux de Bessus au jardin

Et ronces elles ont vécu ce que vivent les ronces… hélas ! plus d’un matin, pour ne pas dire trois années. Que l’épanadiplose [1], Bacchus ami, qui ouvre cette missive te signifie ma victoire sur l’empêchement qui était le mien d’entretenir notre jardin depuis mon accès d’erysipelas.

« Jardin » n’était plus d’ailleurs la dénomination adéquate, il s’agissait plutôt d’un espace sauvage où les frênes vivaces de notre marais se disputaient la place avec des pieds de bardane, lesquels, exponentiels aussi bien en largeur qu’en hauteur, distribuaient avec une générosité perverse leurs capitules à crochets (Apulée appelle très justement cette plante dardana, le « dard », ce qui en dit long sur les risques encourus à l’approcher de trop près) [2], sans compter un laurier dont les multiples surgeons auraient pu assurer le couronnement des poètes pendant plusieurs générations. Brochant sur le tout, le lierre et la ronce commune aux épines agressives se déployaient vigoureusement. Ma Vera avait fait le deuil de son potager et considérait désormais ce lieu comme une terra incognita dont elle ne me parlait plus.

 

[1] L’épanadiplose est une figure de style reprenant, à la fin d’une proposition, le même mot que celui situé en début d’une proposition précédente. Figure de narration utilisée dans de nombreux genres littéraires, elle est alors nommée « épanadiplose narrative ». Il s’agit de la reprise d’une scène initiale ou d’un motif initial (dans l’incipit) à la fin (ou clausule) de l’intrigue. L’épanadiplose de Bessus, maintenant qu’elle est livrée aux lecteurs, connaîtra-t-elle la même notoriété que celle de François de Malherbe : « Et rose elle a vécu ce que vivent les roses / L’espace d’un matin », dans sa Consolation à Monsieur du Périer (1598) ?

[2] Bessus est allé aux sources étymologiques. En effet, le nom vernaculaire bardane vient du latin médiéval bardana, altération du latin tardif dardana.

Articles les plus récents
vendredi 10 août 2018
par Pascal G. DELAGE
Faltonia Betitia Proba
Seule femme à avoir eu les honneurs d’une vignette dans le De viris illustribus d’Isidore de Séville, Faltonia Betitia Proba appartenait à une des toutes premières familles de Rome au début du IVe siècle, les Petronii. Fille et petite-fille de consuls, elle épousa Adelphius qui fut préfet de Rome mais ce dernier exerça sa magistrature à l’époque d’un usurpateur. L’art poétique de son épouse et leur conversion au christianisme permirent probablement à Adelphius d’échapper aux foudres de Constance II…

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dimanche 5 août 2018
par Jean-Claude LARCHET
Jean Chrysostome, « Panégyriques de martyrs », tome I
Jean Chrysostome, Panégyriques de martyrs, tome I. Introduction, texte critique, traduction et notes par Nathalie Rambault, avec la collaboration de Pauline Allen, Collection « Sources chrétiennes » n° 595, Cerf, Paris, 2018, 384 p. Saint Jean Chrysostome (v. 349-407) a composé une vingtaine de panégyriques – c’est-à-dire d’éloges – de saints martyrs. Ce nouveau volume de la collection « Sources chrétiennes » en présente cinq, prononcés à Antioche – dont l’illustre prédicateur était alors un des prêtres – entre 386 et 397, dédiés à saint Juventin et saint Maximin, saint Romain, saint Julien, saint Barlaam, et des saints martyrs égyptiens.

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lundi 30 juillet 2018
376
Consulat de Valens auguste pour la 5e fois et de Valentinien auguste
Théodose, père du futur empereur Théodose, fut tué ainsi qu’un grand nombre de nobles. Photin meurt en Galatie ; c’est de lui que vient le dogme judaïsant des photiniens (« Chronique » de Jérôme).

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mercredi 25 juillet 2018
par Pascal G. DELAGE
La femme de Terebôn et l’apôtre des Arabes
Un homme et une femme s’approchent des hauts murs de ce monastère où depuis 411, le grand ascète Euthymios, bien des années auparavant, avait consenti à accueillir quelques disciples dans le site escarpé du wadi Mukellik, au nord-est de Jérusalem. Attendant au pied de l’enceinte, ils craignent que le saint vieillard n’accède pas à leur demande. Qui sont-ils pour le déranger ? Pourtant, lui est le chef d’une tribu saracène puissante qui s’est installée non loin de là et il connaît très bien le saint vieillard.

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vendredi 20 juillet 2018
Les portraits funéraires du Fayoum
Peints sur des plaquettes de bois précieux ou sur de la toile de lin, les portraits du Fayoum sont datés de la période romaine : du Ier au IVe siècle ap. J.-C. Il en existe quelques milliers conservés dans les musées depuis que W. M. Flinders Petrie découvrit en mars 1888 « un immense cimetière d’époque romaine avec des chambres tombales en brique contenant encore les corps de leurs propriétaires ». L’émotion le saisit lorsqu’il aperçoit, encore fixé sur sa momie, le premier portrait, "une jeune fille magnifiquement dessinée, dans de douces teintes grises.
Bienvenus sur le site Portraits du (…)

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